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jeudi 18 octobre 2007
Source : Recherche en histoire visuelle
Avant que la vague médiatique ne recouvre cette séquence, on peut faire le constat que Laurent Joffrin a été démenti dans ses propres colonnes. Laurent Joffrin, on s’en souvient, est ce journaliste qui dénoncait avec virulence le rôle néfaste des blogs et d’internet, accusés de nous faire “régresser au XIXe siècle”. Il faut relire aujourd’hui ce réquisitoire, petit bijou de mauvaise foi qui mérite d’être étudié dans les écoles de journalisme. “La rumeur reproduite sur le Net était fausse” y assènait tranquillement Joffrin, renvoyant sans le citer au blog de l’indispensable Bakchich, qui renseignait il y a deux semaines ses lecteurs en ligne sur ce que Libération découvre aujourd’hui (...)
Source : Technologies du Langage
On voit là un usage pervers et bien connu des tags, que l’on pourrait appeler tag squatting : essayer de faire remonter artificiellement des vidéos dans le classement à l’aide de tags populaires. Les listes que vous pouvez consulter sous les deux vidéos parasites ci-dessus sont d’ailleurs intéressantes (kiss, lapin pour l’une, mosquée, chienne, etc. pour l’autre...). Il y aurait une sociologie du tag à faire, mais c’est un autre sujet. (...)
 
mardi 16 octobre 2007
Source : Technologies du Langage

Mais au-delà de ces « hits » visionnés par la France entière, ce sont des milliers de vidéos que militants et simples citoyens ont déposées quotidiennement sur les sites de partage tels que Dailymotion.

Cela faisait un moment que cela m’intriguait, mais je viens seulement de trouver le temps de le faire : j’ai calculé le nombre de vidéos déposées quotidiennement sur Dailymotion concernant chacun des candidats, ou plus exactement, de vidéos qui portent les tags Sarkozy (ou Sarko), Royal (ou Ségo, Ségolène), Bayrou, Le Pen (ou ces mots dans le titre). (...)

 
samedi 1er septembre 2007
Source : CVUPH
Jaurès a incontestablement été le héros de la récente campagne présidentielle. C’est un phénomène nouveau qui n’a pas eu de précédent notable lors des autres campagnes équivalentes de la Ve République. En général, le ou les candidats de gauche se réclamaient de Jaurès et évoquaient, parmi d’autres, les combats pour le peuple ou pour la paix de celui qui, depuis le Front populaire, référence commune aux gauches républicaines, socialistes et communistes, servait aussi de signe de leur réconciliation possible. (...)
 
dimanche 15 juillet 2007
Source : Revue du Mauss permanente
Dans les trois cas de figure qui nous occupent, le champion en lice a été désigné au terme d’une stratégie de rupture forte avec la ligne du parti dont il était le représentant, faisant ainsi preuve publiquement que son individualité, son énergie, sa volonté propres avaient plus de poids que tout l’héritage reçu de l’appareil. Seul l’individu en révolte permanente contre l’héritage et contre le collectif, qu’il incarne pourtant a été jugé digne d’en être le héraut. (...)
 
vendredi 13 juillet 2007
Source : Le Monde diplomatique
Il serait néanmoins paradoxal de voir la droite américaine s’inspirer demain de la stratégie politique du nouveau président de la République française. Imite-t-on son propre reflet dans un miroir ? Or, en matière de stratégie électorale, M. Nicolas Sarkozy a davantage été l’élève, doué, des techniques politiques déployées outre-Atlantique depuis quarante ans que l’inspirateur d’une alchimie nouvelle destinée à être exportée. (...)
 
mardi 10 juillet 2007
Source : Le Monde diplomatique
L’exceptionnel taux de participation au scrutin présidentiel français (près de 85 % au premier tour) et le déclin du Front national ont suscité une avalanche de commentaires euphoriques sur un « printemps de la démocratie ». Pourtant, des millions d’électeurs, loin de se déterminer à partir des programmes en compétition, ont arrêté leur choix en fonction des chances de victoire qu’ils attribuaient aux candidats - et de leur désir de barrer la route à l’un d’entre eux...
Source : Acrimed
Un jour les historiens se demanderont peut être de quoi les citoyens ont débattu pendant la dernière campagne présidentielle. S’ils se penchent sur le contenu des quotidiens nationaux ils risquent d’avoir des surprises... L’exemple de la proposition emblématique de Nicolas Sarkozy sur la détaxation des heures supplémentaires montre qu’on discute parfois plus après qu’avant l’élection (...)
 
samedi 16 juin 2007
Source : Rue89

François Bayrou se consolera peut-être de son absence au second tour de la présidentielle en apprenant que trois consultations alternatives menées le 22 avril dernier l’ont donné gagnant !

4500 personnes ont en effet voté selon des modes de scrutin différents de la méthode actuelle, dite plurinominale à deux tours. En Alsace, en Normandie et en Pays de Loire, à l’initiative du Centre d’analyse stratégique (ex-commissariat au Plan) et sous la responsabilité de chercheurs des universités de Caen et de Strasbourg, les électeurs de six bureaux ont rempli deux types de bulletins, en plus du "vrai" qu’ils ont glissé dans l’urne. (...)

 
lundi 11 juin 2007
Source : Le Monde diplomatique
En fait, avec la flexibilité, le sous-paiement des heures supplémentaires, le recul de l’âge de départ à la retraite (en augmentant le nombre d’annuités nécessaires), les salariés vont travailler plus et gagner moins, alors que la France est déjà un pays de bas salaires. Elle n’a pas l’exclusivité de cette situation insoutenable socialement et dangereuse économiquement : on compte seize millions de bas salaires dans l’Union européenne. Drôle de façon de défendre la « valeur travail ».
Source : Le Monde diplomatique
La politique étrangère, dit-on, ne fait pas gagner une élection ; tout au plus peut-elle la faire perdre. C’est pourquoi les candidats à la présidentielle française entretiennent le flou sur les questions les plus brûlantes du moment : l’Iran et la Palestine. Les enjeux internationaux, pourtant cruciaux dans le monde de l’après-guerre froide, les mobilisent peu. Pour tous, en revanche, la défense des droits de l’homme doit constituer le critère premier de leur action extérieure. N’est-ce pas un peu court ?
 
vendredi 8 juin 2007
Source : Le Plan B

À présent que le Parti de la presse et de l’argent a installé son avocat d’affaires à la présidence, toute critique du pouvoir passe par la critique des médias.

« Sarkozy tient-il les médias ? » Que L’Express, hebdomadaire des cadres libéraux, titre ainsi son édition du 31 mai laisse deviner que la question élude l’essentiel. Car, au fait, qui tient Sarkozy ? Quelles forces sociales ont délégué leur commis à l’Élysée ? Ce problème n’intéresse ni le Parti « socialiste » ni les « intellectuels de gauche ». Comme si le pouvoir se réduisait au pantin qui en revêt l’habit, la psychologie du nouvel élu, ses manières, ses colères (...)

 
mercredi 6 juin 2007
Source : Le Monde diplomatique
Par définition, un « pacte » est un serment verbal, qu’on signe le plus souvent. Il permet aussi au signataire d’exhiber le geste noble de celui qui s’engage. On ne s’étonnera donc pas du succès d’un mot qui aide les candidats à remplacer l’aridité d’un programme par la solennité d’une posture. Sous l’influence des stratèges de la « com’ », le verbe n’est plus que le prêt-à-porter d’une image de soi. (...)
 
lundi 28 mai 2007
Source : Périphéries
Au cours de la campagne présidentielle, beaucoup, effarés de voir tant d’agneaux se préparer à voter avec enthousiasme pour le grand méchant loup, ont tenté de leur montrer qu’ils agissaient ainsi contre leurs intérêts objectifs. Cette démarche était bien sûr nécessaire, mais pas forcément suffisante : ce qui n’a pas été fait par la raison ne peut pas être défait par la raison. La droite doit aussi sa victoire à la séduction de l’imaginaire qu’elle a su imposer, en particulier à travers le thème de la success story, si présent dans la culture de masse que nos cerveaux y ont développé une accoutumance pavlovienne. Idées, rêves, représentations : l’univers mental de la gauche, quant à lui, est peut-être plus anémié et discrédité que jamais. Cela s’explique notamment par sa hantise de la dérive ou de la trahison, qui, toute compréhensible qu’elle soit, l’amène à se vivre comme un camp retranché - au risque de voir les provisions intellectuelles s’épuiser. Mais aussi par son refus de porter la moindre attention aux formes ou aux représentations, perçue comme une compromission avec les méthodes de communication de la droite ou des socialistes - alors que la vitalité des formes est indissociable de celle de la pensée.
 
vendredi 25 mai 2007
Source : La boîte à images

Une image mal cadrée, qu’il eût fallu couper en bas afin de dissimuler cette main gauche pendant bêtement, cette courbe disgracieuse de l’arrière du pantalon et cette position figée telle un piquet.

Ajoutons à cela qu’un étêtage des drapeaux nous aurait empêché de nous souvenir que ledit président n’est pas d’une très haute stature. (..)

 
dimanche 13 mai 2007
Source : Relevé sur le Net...
Des vieux, des vrais vieux, des très vieux, par mon travail, j’en côtoie. Le plus souvent des pas gâtés. Des qui ont connu des difficultés, des conditions de vie et de travail, bien aussi dures que celles que vivent certains jeunes d’aujourd’hui. Des qui pourraient en effet correspondre aux clichés colportés et qui, très souvent malades, très souvent handicapés, pourraient surtout, comme vous les en accusez, se préoccuper de leur santé et de leur belote. Des qui, pourtant, quasi systématiquement, quand je discute avec eux, me parlent de la violence du monde, pleurent sur le chômage des jeunes et sur la terre d’aujourd’hui, saccagée. Des qui (...)
 
samedi 12 mai 2007
Source : Libération
Donc, il aura fallu vingt ans. Vingt ans de télévision privée en France, pour que l’esthétique, les valeurs, les mythologies, les vedettes, le mode d’effraction de la télévision privée finissent de se confondre avec ceux de la politique, s’installent au sommet de l’Etat, et inaugurent un « Yacht Story » inattendu et discordant (palace mais jean, yacht de soixante mètres mais karaoké), dont l’effet de souffle n’est pas sans rappeler l’apparition du Loft Story de M6. (...)
 
vendredi 11 mai 2007
Source : Technologies du Langage
Parmi les expressions qui ont émaillé cette campagne, il en est une qui m’a frappé : « la France qui se lève tôt ». Elle apparaît dans le discours de Nicolas Sarkozy début mars 2005 au Conseil national de l’UMP. Elle va devenir pour lui une expression clé, qui sera martelée tout au long de la campagne. Elle se durcit au fil des mois, entrant progressivement dans la rhétorique sarkozienne qui consiste à opposer des classes de Français entre eux. Il y aura donc « ceux qui se lèvent tôt » et les autres, dont on va voir qu’ils peuvent regrouper des catégories assez différentes, dans un flou savamment entretenu. (...)
Source : Libération
"La France est à droite." C’est, paraît-il, une affaire entendue. Une telle affirmation rend incompréhensible l’histoire politique et sociale de ces vingt-cinq dernières années, y compris les plus récentes. A droite, la France qui soutient massivement les grèves de 1995 ? A droite, le non à l’Europe libérale ? A droite, la France qui défend les services publics, inflige une cinglante défaite à la droite aux élections européennes et régionales, rejette le CPE ? Non. La réalité est plus complexe et instable. Notre pays est confronté à la violence du capitalisme mondial. Presque toutes les couches sociales, frappées d’une façon ou d’une autre, sont traversées par des mouvements et des aspirations contradictoires. Il en est de même pour les individus. Ils cherchent une issue, d’un côté et de l’autre. Sarkozy a gagné essentiellement sur une promesse de volontarisme politique et d’efficacité que la gauche lui a laissée. On ne peut dire que cette promesse est de droite. (...)
 
jeudi 10 mai 2007
Source : Acrimed

Emballements victorieux

« Quelle victoire, quel souffle ! L’élection magistrale de Nicolas Sarkozy est certainement de celles qui marqueront durablement l’histoire du pays » s’extasie Nicolas Beytout dans Le Figaro, le lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy. La frénésie des éditorialistes de la presse écrite fait presque plaisir à voir. Chacun y va de sa petite exaltation. Pour Jacques Camus dans La République du Centre, « les Français ont choisi dans un bel élan de maturité démocratique leur sixième président de la Vème République. » François-Xavier Pietri dans La Tribune est plus sobre, mais impatient

 
mardi 8 mai 2007
Source : Big Bang Blog
Place de la Concorde au milieu de peoples rances qui trémolisaient leur joie grande, il avait l’air décidément bien jeune, porté au faîte par une très très vieille France. Celle qui se lève tôt, certes, mais pour aller pisser, avant de recoucher son arthrose dans des transats à télécommande. Les chiffres le disent ce sont les retraités qui ont assuré la victoire de Sarkozy, ce sont eux qui depuis leur fauteuil ont l’air de penser qu’on n’en fiche pas une, nous les jeunes allez hop au boulot. (...)
Source : La Dépêche du Midi
Après le premier tour de l’élection présidentielle qui l’a crédité de 1,3 % des voix au plan national et 2,89 % en Aveyron, le candidat altermondialiste aveyronnais, José Bové, avait gardé le silence, choisissant de « se reposer ». Contacté hier, il a répondu à nos questions. (...)
Source : Le Monde Citoyen
on a beau nous seriner que toutes les opinions sont respectables, que c’est ça la démocratie, qu’au-delà de nos différences nous formons une collectivité unie (oui, oui, et chantons tous en chœur la vieille rengaine du père Chevalier : « Et tout ça, ça fait, d’excellents Français ... »), on a beau, pour la moitié d’entre nous - enfin, un peu moins de la moitié, hélas, sinon nous serions la majorité -, un Sarkozy Président, ça le fait pas. Vraiment pas. (...)
Source : WSWS
However, unlike Laguiller, few workers apparently saw much difference between Royal and Sarkozy. Approximately 46 percent of blue-collar workers cast ballots for Sarkozy, and 44 percent of people with modest means in general. Was this a dramatic turn to the right ? No. The French population was confronted with two right-wing candidates, two representatives of big business determined to prosecute a war against living standards, workers’ and democratic rights and social programs. (...)
Source : Marianne
10 mai : la commémoration de l’esclavage et de son abolition devrait être relativement consensuelle, si l’on oublie les difficultés opposées à Christiane Taubira lors de la préparation de sa loi de 2001 et les retards dans son application. Cette loi a eu le mérite d’attirer l’attention sur les insuffisances des programmes scolaires, sans imposer une vérité officielle. Malheureusement une instrumentalisation de son contenu a suscité une campagne honteuse contre un historien. (...)
Source : The lazy sunbather II

Mes chers compatriotes,

En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme contraint de porter des talonnettes, je ressens une immense émotion.

J’éprouve depuis mon plus jeune âge le complexe de mesurer 1,60 en levant les bras. La vie m’en a fait voir et les Français se sont bien souvent payés ma fiole. Maintenant, c’est à mon tour de leur rendre. (...)

 
lundi 7 mai 2007
Source : Relevé sur le Net...

M. Sarkozy ne sert pas la mémoire des Glières et de la Résistance. M. Sarkozy se sert des Glières.

Nul ne lui contesterait le droit de rendre un hommage personnel et discret aux hommes tombés ici.

Nul ne lui contesterait le droit de rendre un hommage public dans une fonction officielle.

Nous lui contestons le droit de récupérer un symbole historique au service de son ambition personnelle, dans une mise en scène détestable à quelques heures du scrutin. (...)

Source : Le Monde diplomatique
Dans l’histoire de la Ve République, la victoire de M. Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007, au second tour de l’élection présidentielle, avec 53 % des voix, marque un tournant. Car il ne s’agit pas de la simple reconduction de la droite française au pouvoir - qu’elle a occupé au plus haut niveau de 1958 à 1981 et à nouveau depuis 1995. Le programme du candidat de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) et les forces qu’il a voulu rassembler autour de lui marquent un infléchissement majeur : ils en font le premier président à la fois néolibéral, autoritaire, pro-américain et pro-israélien. (...)
Source : Le Monde diplomatique
« On sait que » fait partie des affirmations que nous infligent quotidiennement les porte-parole de la pensée officielle. Nous sont ainsi imposées, sondages à l’appui, de prétendues évidences, y compris sur ce que nous pensons avant même que nous ayons pu y réfléchir !
« On sait », par exemple, que les Français sont fortement attachés à l’élection du président de la République au suffrage universel direct. Pourtant, les résultats électoraux, depuis le premier scrutin de ce genre en 1965 jusqu’à l’élection de 2002, permettent (...)
Source : ContreInfo
La déception ressentie par la gauche est à la hauteur des espoirs nés durant cette campagne. Au delà des jugements péremptoires sur une France qui aurait basculé à droite, ou de la tentation de trouver un bouc émissaire dans la candidate qui a échoué dans sa tâche, l’observation des résultats permet de comprendre où la gauche a échoué.
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Dès 20 heures hier, les règlements de compte ont commencé. Trop à droite pour certains, pas assez à gauche pour d’autre, manquant de propositions concrètes pour beaucoup, l’échec de la (...)
Source : Recherche en histoire visuelle

D’où vient la victoire de Nicolas Sarkozy ? D’une envie d’action des Français, très certainement. L’envie d’un chef, d’un management et d’une voie claire. Quelle qu’elle soit, pourvu qu’elle donne un peu d’espoir, sans doute. J’avoue que ces propos de Versac me laissent songeur. Sans prétendre en remontrer au nouvel Alain Duhamel de la blogosphère, il me semble utile de tenir compte de quelques autres éléments d’analyse.

La France n’a pas basculé d’un coup à droite toute. Cela fait longtemps que la glissade a commencé, comme le révèle l’intraitable thermomètre du vote Front national. Ce mouvement est passé inaperçu en raison du cordon sanitaire maintenu par Chirac. (...)

Source : Ministère de l’Intérieur

Résultats au niveau France Entière

Liste des départements (...)

 
dimanche 6 mai 2007
Source : Chroniques du Yéti
Voilà, on y est arrivé. Un dernier petit sursaut en 2002, une ultime révolte en 2005. Ça se sentait venir comme le nez au milieu de la figure, la majorité a fini par se laisser emporter par ses vieux démons. Retour vers les saintes valeurs. Quelques boucs émissaires pour les petits défoulements aigres. Et, sinistre cerise sur le gâteau, un "guide suprême" depuis dimanche 7 au soir. En route pour le vilain plongeon. (...)
Source : Rue89
Par sa position centrale, c’est bien sûr le PS qui porte la plus lourde responsabilité dans la défaite. La plupart de ses élus et de ses dirigeants ont soutenu une candidate qui n’avait jusque-là joué qu’un rôle secondaire dans ses débats internes, sur la seule foi des sondages et en vertu de la croyance que le fait d’être une femme constituerait à soi seul un gage de renouveau. Le cynisme électoral a tout emporté sur son passage : le projet (pourtant longuement élaboré), le premier secrétaire, les éléphants, mais aussi nombre d’anciens militants déboussolés. Le choix d’investir Ségolène Royal est en cohérence avec ce que le PS est devenu au cours de ces vingt dernières années : un parti de notables à sa base et de hauts fonctionnaires à son sommet sans guère plus de ramifications militantes dans la société et à la ligne floue (...)
Source : Winckler’s webzine
Quel que soit l’élu de ce scrutin, le travail reste à faire. Il sera plus ou moins difficile selon que « notre » candidat sera élu ou non, mais de toute manière, que ce soit par désespoir ou par soulagement, il ne faudra pas baisser les bras. (...)
Source : Oulala.net
Comme s’il s’agissait d’accomplir un destin historique, chaque passage au pouvoir, et maintenant chaque campagne électorale, voit le parti socialiste s’illustrer par une trahison majeure, un reniement fondamental, une de ces pertes de substance qui accélère le devenir cadavérique. Ce n’est plus une trajectoire historique, c’est un chemin de croix, jalonné de buttes témoins et de quelques épitaphes : « ci gît cette part de nous-même, une de ces choses par quoi, jadis, nous avons été socialistes ». (...)
Source : Technologies du Langage
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A propos de l’auteur Jean Véronis Aix-en-Provence (France) Photo Jean Véronis [ [logo.gif] ->http://aixtal.blogspot.com/] Billets récents
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Source : La page de Bernard G
L’une des curiosités de cette élection aura été le nombre de transfuges, de soutiens traditionnels de la gauche qui se sont rapprochés de Nicolas Sarkozy. Outre Besson, on peut citer Hanin, Tapie, Allègre (qui ne s’est pas prononcé pour Sarkozy mais a annoncé si fort qu’il ne voterait pas Royal que l’on peut penser qu’il contribuera par le plus simple des moyens, le vote, à sa défaite), Séguéla, Sevran...
Source : L’Autre Campagne
Nicolas Sarkozy cultive une image d’homme d’Etat, pragmatique et compétent. A chaque problème sa solution, qui tient souvent en une formule choc. Mais avant de lui confier les rênes du pouvoir, il est utile de confronter ce discours à la réalité. Ce texte argumentaire, rédigé par le comité éditorial de l’Autre campagne, analyse le bilan et les propositions de M. Sarkozy. (...)
 
samedi 5 mai 2007
Source : Philippe Aigrain

Parmi les électeurs potentiels de Nicolas Sarkozy, on compte bien sûr des privilégiés (au premier tour, il a fait 73% des voix à Neuilly sur Seine, 64% dans le 16ème arrondissement de Paris, 56% dans le 7ème). Je veux dire des vrais privilégiés. Comme j’en suis un moi-même, il m’arrive d’en rencontrer et j’ai une petite idée de la façon dont ils fonctionnent.

Le rêve de certains d’entre eux (mais pas tous), c’est une société où des domestiques discrets s’occupent de leurs besoins sans nuire à leur illusion d’autonomie (...)

Source : Le Monde Citoyen

« Mais pourquoi tant de haine ? » J’vais vous dire, M’sieur Sarkozy, laissez-moi vous expliquer, c’est très simple.

Certains commentateurs de vos amis cherchent à brouiller les pistes, et les esprits. Ils nous expliquent que la « sarkophobie » (le mot est d’eux, on le trouve par exemple sous la plume de Franz-Olivier Giesbert, le distingué directeur du Point) ne serait au fond qu’une variété de racisme, due à vos origines étrangères. Le fait que vous soyez « fils de Hongrois et descendant de juifs de Salonique », comme écrit votre récent ami Max Gallo dans ce même hebdomadaire, où l’on ne vous veut que du bien. (...)

Source : Acrimed
« Par toute une série de réseaux, qui rapprochent de très grandes puissances financières et médiatiques autour de Nicolas Sarkozy, les interventions directes sont faites auprès des rédactions, auprès des chaînes, de manière que l’information se trouve verrouillée » a estimé François Bayrou sur RTL, le 27 avril 2007. Les difficultés rencontrées pour médiatiser le débat l’opposant à Ségolène Royal (finalement télévisé sur BFM TV le 28 avril 2007) ont motivé cette nouvelle intervention du candidat de l’UDF. « C’est assez (...)
 
vendredi 4 mai 2007
Source : Le Monde Libertaire
En émiettant la voix collective des gens en lutte contre l’ordre capitaliste en bulletins de vote, en les incitant à renoncer à la seule force, celle de la communication directe entre eux dans l’action, au profit d’une remise individuelle de pouvoir à une vestale de « l’ordre juste » intronisée par la caste médiatique et cornaquée par une élite de spécialistes, l’appel aux urnes ne sert, comme toujours, qu’à désamorcer l’énergie de la révolte. En ce sens, il y a bien « stratégie », mais c’est celle qui a permis depuis plus de deux siècles à la classe dominante de continuer à dominer. (...)
Source : Droit(s) sans détours

Ce blog effectue sa traversée du désert. Manque de temps, panne d’inspiration...

Pour toutes ses raisons, il a tout à attendre de l’élection de Nicolas Sarkozy, dimanche prochain.

Car après tout, à quelle plus belle source d’idées un blog consacré aux libertés fondamentales peut-il espérer puiser ? les déclarations du candidat de l’UMP laissent espérer une manne inépuisable de réflexions durant le prochain quinquennat (...)

Source : Samizdat
Nicolas Sarkozy ne sera jamais président de la République française, et il le sait. C’est sa tragédie, cela risque de devenir la nôtre. Bien sûr, il a toutes les chances d’être élu à la fonction dimanche prochain. Porté par une participation civique impressionnante, une coalition politique d’une ampleur inédite, la soumission de tous ses rivaux et même du président sortant, l’amitié des puissances d’argent et le contrôle des médias de masse, il peut envisager avec confiance son avenir élyséen. Et pourtant, un mal le ronge qui ne quitte pas ses pensées, habite ses mots et corrompt ses actes : la certitude de son illégitimité. (...)
Source : Le Grand Soir
Deux tiers des Français pensent que la France décline et c’est sans doute principalement pour cela que Sarkozy sera le prochain président de la République. De plus, la principale façon dont les médias ont préparé son accession à la présidence, c’est par une propagande incessante, depuis des années, sur le thème du déclin de la France, ainsi que sur celui, relié, de la sécurité. (...)
 
jeudi 3 mai 2007
Source : Politis
Toute la France de l’élégance et de l’esprit était là : Arthur, Magdane, Clavier, Rika Zaraï, Reno, Doc Gyneco... La France qui se tord de rire quand Bigard en chauffeur de salle s’exclame : « Moi aussi j’ai bourré Bercy et beaucoup d’autres choses ! » La France de la justice fiscale, dignement représentée par Johnny Halliday et Alain Prost. La France de la fidélité à ses convictions, avec André Glucksmann. La France qui n’a pas honte quand une ministre de la République accuse la candidate socialiste de « changer d’idées comme de jupes ». (...)
Source : La France de Toutenbas
Lui, par contre, il annonce la couleur, comme le vieux beau Transalpin, et c’est ça qui plaît ! Avec son côté teigneux et rentre dedans, il est un peu le fort en gueule du troquet, celui qu’a pas la langue dans sa poche, qui connaît plein de gens, qu’a le bras long, qui peut toujours t’avoir un prix sur ce que tu veux, qu’est toujours prêt à rendre service. Il impressionne, faut pas l’emmerder, mais il rassure, ce gars-là, pour sûr il sait nager, on se doute qu’il magouille un chouïa, mais on l’envie, on a vachement envie d’être son copain. (...)
 
mercredi 2 mai 2007
Source : Observatoire des inégalités
[puce_verte.gif] Revenus [puce_verte.gif] Education [puce_verte.gif] Emploi [puce_verte.gif] Lien social [puce_verte.gif] Conditions de vie [puce_verte.gif] Catégories sociales [puce_verte.gif] Hommes et femmes [puce_verte.gif] Ages [puce_verte.gif] Français et étrangers [puce_verte.gif] Territoires [puce_verte.gif] Europe [puce_verte.gif] Monde [puce_verte.gif]
Données générales Pauvreté Patrimoine Salaires Conditions de vie Divers
Le système éducatif Niveau, difficultés scolaires Education et emploi Divers (...)
Source : CVUH
Nicolas Sarkozy utilise l’histoire dans un double but : produire un nouveau rêve national qui brouille toutes les analyses et toutes les convictions ; détourner l’attention de son programme réel que l’on peut qualifier de national-libéral et dont les premières victimes seront les cibles directes de ses discours de récupération. (...)
Source : Relevé sur le Net...

En janvier dernier, le collectif "Une société pour tous les âges" avait interrogé les candidats aux présidentielles sur un certain nombre de questions touchant aux âges de la vie, aux retraites, aux relations entre les générations, au vieillissement, etc. (les 12 questions posés, ici).

La plupart des candidats ont répondu - plus ou moins brièvement (...)

 
lundi 30 avril 2007
Source : Mouvements
Services publics, impôts, santé, libertés, politique internationale...un programme de régression sociale et de crispation autoritaire. Seize militants et chercheurs analysent les politiques passées et le programme annoncé du candidat de l’UMP à la présidentielle. (...)
Source : Agence Global
After weeks of uncertainty and anxiety, the French have voted pretty much the way the polls suggested they would in this first round of presidential balloting. A record 84 percent turnout put conservative candidate Nicolas Sarkozy in the lead at 31 percent, the Socialist Ségolène Royal at 26 percent and the center-right François Bayrou at a respectable 19 percent. The only surprise was the far-right neo-Fascist Jean-Marie Le Pen’s vote, which at 10 percent was a million votes below expectations (...)
Source : Acrimed
Les médias ne font pas l’élection. Ce constat, vérifié par le résultat du référendum du 29 mai 2005, quand le « non » s’imposa malgré une intense campagne médiatique en faveur du « oui », ne doit pas être subitement remis en cause par les résultats du 22 avril 2007. Si le médias ne font pas l’élection, cela ne signifie pas qu’ils ne jouent aucun rôle dans les élections. Bien au contraire.
 
samedi 28 avril 2007
Source : Le Grand Soir
En France, le seul vrai croyant, le seul analogue français de Reagan, Thatcher, Blair ou Bush, c’est Sarkozy. Il serait paradoxal, et catastrophique pour les luttes dans le reste du monde, que le « modèle » ultra-réactionnaire qui domine le monde depuis près de trente ans, finisse par triompher en France, au moment même où il fait eau partout ailleurs. (...)
Source : Libération
Les médias sont-ils au service de Sarkozy ? Et, si oui, qui passe les plats ? Alors que l’organisation du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou a continué vendredi de défrayer la chronique (lire ci-contre), la question d’une certaine intrusion ­ pour rester poli ­ du candidat Sarkozy dans les médias se repose avec une méchante acuité. Suite d’un long feuilleton, lors duquel l’homme a su déployer un large registre : grosse colère (récemment, en coulisses de l’émission France Europe Express sur France 3, parce qu’il n’avait pas de loge), invectives directes à des journalistes, remerciements douteux (...)
Source : Libération
Le ministre de la Justice, Pascal Clément, a ordonné une enquête prédisciplinaire sur la magistrate Josiane Bigot, conseillère à la cour d’appel de Colmar. Outre la coprésidence du comité départemental de soutien à la candidate Ségolène Royal, il lui est reproché des propos critiques contre les propositions institutionnelles du candidat de l’UMP. Sur la méthode tout d’abord, le ministre va se retrouver dans l’obligation d’entamer les mêmes poursuites contre le juge « antiterroriste » Jean-Louis Bruguière, qui vient de déclarer son appartenance à l’UMP et d’annoncer sa candidature aux prochaines élections législatives dans plusieurs médias. (...)
Source : Bastamag
La bataille du second tour ne se jouera pas seulement au centre. Une part importante des classes populaires ont voté en faveur de la droite dure, de Sarkozy à Le Pen. La fracture politique et culturelle apparue après le 21 avril 2002 n’a fait que s’agrandir. Dangereusement. (...)
Source : Acrimed
Lundi 23 avril. Le chœur des commentateurs ravis exalte la « fête de la démocratie » (Jean-Yves Boulic dans Ouest France) qu’a été, selon eux, le premier tour de l’élection présidentielle.
Source : Acrimed
Les hauts faits et les bas-côtés d’un traitement médiatique exemplaire (forcément...). Quelques brèves informations qui en disent plus long qu’il n’y paraît. La rubrique « Brèves de campagne » leur est dédiée. Ici, l’on s’inquiète notamment des menaces qui pèsent sur les stars du journalisme et de la sondologie.
Source : WSWS
Ségolène Royal, the presidential candidate of the French Socialist Party, has reacted to the April 22 election by throwing herself into the arms of François Bayrou, the candidate of the right-wing bourgeois UDF.
 
jeudi 26 avril 2007
Source : Carnets du Diplo
Dans un article publié par The Global Research in International Affairs Center (Gloria), un centre de recherches israélien, Stéphanie Lévy, une chercheuse du centre qui a auparavant travaillé au ministère français de la défense, publie un article intitulé « Arabisme à la française : le début de la fin ? ». Elle écrit notamment : « Nicolas Sarkozy, le candidat de l’UMP, a démontré quant à lui qu’il se positionne dans une vision stratégique globale différente de celle conceptualisée par les conseillers de l’actuel locataire de l’Elysée (...)
 
mercredi 25 avril 2007
Source : Mouvements

L’étrange le chemin parcouru par Jacques Chirac depuis 1967 et son entrée au Gouvernement. Alors qu’il s’apprête à quitter l’Elysée, retour sur la fabrique d’un président. La stigmatisation pour profession ou l’art du double jeu

En 2002, l’opposition finale entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen était à tous égards emblématique du jeu politique actuel : restriction drastique, depuis plusieurs années, des alternatives politiques et professionnalisation accrue des hommes politiques. (...)

Source : Le Monde libertaire
En tirant le voile de l’isoloir pour aller secrètement, telle une chose honteuse, glisser dans une lettre anonyme le bout de papier représentant leurs espérances, les votards vont abdiquer leur dignité d’« êtres libres » au profit du maître qu’ils se seront choisi. Bleue, blanche, rouge, rose ou verte, quelle que soit la couleur des chaînes qu’ils se choisiront, ils deviendront les « choses » de leur maître, qui les livrera pieds et poings liés aux opérateurs du marché. (...)
Source : Le Monde Citoyen
Je ne sais pas vous, mais moi, je ne vois guère de motifs de réjouissance dans les résultats de ce premier tour. Je suis même - en ce lundi matin 23 avril 2007, fenêtre ouverte sur une nature en fête, emplie d’odeurs et de chants d’oiseaux, qui invite au farniente, à la promenade -, je suis, dis-je, d’assez méchante humeur d’avoir à les commenter. Tant je les trouve débilitants .
Source : Le Monolecte
je voulais savoir ce que donne un meeting politique en vrai, je voulais savoir si la foule déplaçait un volume d’idées équivalent à sa masse. Et puis, je savais que Bernard Langlois y tiendrait le crachoir, ce qui serait une bonne occasion de lui faire une bise en passant.
Source : Davduf.net

Le 22, à Humeur.

Depuis que j’ai quitté l’île de Liliput et rangé les Playmobil, j’entends ce procès fait -à la Gauche- en... « Idéologie. » Anathème récurant, sussuration superstitieuse, grimaces en cul-de-poule pincées, outrées, et réactionnaires : « Idéologie. » (...)

Source : Le Grand Soir

Les néo-conservateurs et leurs alliés ont perdu le soutien de l’électorat aux États-Unis, en Italie, en Espagne et en Angleterre- il ne leur reste qu’un seul espoir important : la France, avec l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.

Il suffit de lire la presse étrangère pour voir qu’il est de loin le candidat préféré des néo-libéraux (leur porte-parole, The Economist, montre sur sa couverture ce nouveau Louis XVIII en Napoléon) et des néo-conservateurs. Ils ne le soutiennent pas simplement comme ils soutiendraient n’importe quel candidat de droite, mais parce qu’il est le seul homme politique français important qui incarne leurs idées. (...)

Source : Plume de presse
"Si on lit les discours de Sarkozy, on s’apercevra que de nombreux points sont tirés de mes livres", se vante Silvio Berlusconi, l’ancien président du Conseil magouilleur, véreux et allié à l’extrême droite italienne, dans une interview accordée à la chaîne RAI 2. "Si c’est Sarkozy qui gagne, sa présidence s’unira à celle d’Angela Merkel pour faire une Europe plus occidentale et plus atlantique", se réjouit d’avance Sua Emittenza, ajoutant : "naturellement nous sommes des supporters de Sarkozy". (...)
 
mardi 24 avril 2007
Source : Recherche en histoire visuelle
Le 21 avril 2002 au soir, en clair sur Canal +, la marionnette du journaliste Patrick Poivre d’Arvor ouvre le journal satirique des Guignols de l’info en annonçant : “Ceux qui n’ont pas encore voté peuvent y aller. Il leur reste quinze minutes. Le Pen est au deuxième tour[1]”. Il est 19 h 46 et 53 secondes, soit treize minutes avant vingt heures[2]. Quelques jours plus tard, le CSA adressera par courrier une mise en garde aux principales chaînes françaises, rappelant les termes de l’article L.52-2 du code électoral, selon lequel “aucun résultat d’élection, partiel ou définitif, ne peut être communiqué au public par voie de presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle, en métropole, avant la fermeture du dernier bureau de vote”. Contrairement à l’injonction légale, note le CSA, les présentateurs de TF1, France 2, France 3 et Canal +, ont “tenus des propos qui pouvaient être interprétés comme des indications sur les tendances du scrutin avant même que celui-ci ne soit clos[3]”. Passé vingt heures, la confirmation du score du leader du Front national abasourdit le pays et fait oublier les dérapages de la soirée électorale (...)
 
lundi 23 avril 2007
Source : Le Monolecte

Nous partîmes 2, nous arrivâmes aux urnes 483 076 !

Passé le goût amer de la déception de n’avoir pas réussi le grand raout électoral, il convient de revenir brièvement sur la genèse de la candidature Bové. Se souvenir qu’en décembre dernier, les collectifs citoyens avaient mis la clé sous la porte devant l’éclatement de la gauche unitaire, que nous nous étions résignés à ne point faire entendre notre voix, à ne pas présenter notre projet de société au reste de la population. (...)

 
samedi 21 avril 2007
Source : Zalea TV
Documentaire d’une heure et demie, qui questionne les grandes orientations de Nicolas Sarkozy en matière d’immigration, de sécurité et d’économie. Il dissèque les liens entre le candidat de l’UMP et les médias, en particulier dans ses relations avec les journalistes. Et n’hésite pas, à l’instar d’un Michael Moore, à impliquer directement l’auteur qui cherche désespérement à nouer un contact avec Nicolas Sarkozy. Un documentaire à ne pas manquer, notamment pour ses savoureux entretiens de Claude Goasguen et de Patrick (...)
 
vendredi 20 avril 2007
Source : Bakchich
Le pauvre Bouchité était, il est vrai, déjà très affaibli pour n’avoir pas su mener suffisamment discrètement une enquête des RG, celle-là réelle et demandée par les hommes de Sarko sur Bruno Rebelle, l’ancien patron de Greenpeace France devenu conseiller de la Blanche Ségo. Depuis, il n’est plus en odeur de sainteté auprès du candidat UMP et passe même pour un dangereux barbouze, rue de Solférino. Donc, sauf surprise Bayrou, le prochain locataire de l’Élysée se passera de ses services. « ll sera recasé dès que possible dans un placard de l’Inspection générale des services », prévoit un bon connaisseur de la maison. (...)
Source : Carta, PDF
se présentait voici quelques mois sous des auspices les plus favorables. Le coup de massue du 21 avril 2002 avait révélé l’ampleur du fossé la séparant de la gauche institutionnelle, et plus généralement encore, la nécessité d’une refondation de la gauche que beaucoup de ses groupes appelaient de leurs voeux depuis le milieu des années 1990. Il s’était d’ailleurs suivi de la floraison de pétitions allant dans ce sens signées par les plus remuants d’entre eux, associations comme Act Up ou Les Motivés de Toulouse, et (...)
Source : Acrimed
Pour tenter de réconcilier les citoyens avec les débat politiques ou, plus exactement, les téléspectateurs avec l’Audimat, TF1 a confié à un « panel » de téléspectateurs le soin d’interroger les candidats à l’élection présidentielle [1]. Emission très contestable, émission contestée par les « grands » journalistes professionnels...
Sur TF1, tous les simulacres étaient au rendez-vous : simulacre d’agora démocratique, simulacre de proximité, (...)