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vendredi 19 septembre
Source : NYTimes.com

thousands of young Haitian children handed over by their poor parents to better-off families, most of whom are struggling themselves.

The term restaveks literally means “stay with,” and that is what the children do with their hosts, working as domestic servants in exchange for a roof over their head, some leftover food and, supposedly, the ability to go to school. (...)

Source : Le Monde diplomatique
Chaque année, pour l’ouverture de la zafra, la saison de la récolte de la canne à sucre, environ vingt-cinq mille Haïtiens gagnent le versant verdoyant de l’île — la République dominicaine. Le plus grand nombre grossira les rangs des braceros, coupeurs au service de la riche industrie de la canne. Appâtés par les promesses de salaires mirobolants de passeurs sans scrupules, les buscones, ils sont rapidement happés par l’engrenage : rackettés par les gardes-frontières ou par de simples voleurs qui se font (...)
 
vendredi 12 septembre
Source : Relevé sur le Net...

Un coupable tout désigné

Au début était Gustav, l’ouragan qui devait ébranler la Nouvelle-Orléans et la campagne présidentielle américaine. Un événement majeur, donc. Si important même que les médias en avaient presque oublié de signaler qu’avant de se dégonfler comme un ballon de baudruche sur les côtes américaines, Gustav avait fait une soixantaine de morts en Haïti. Aussi, quand une semaine plus tard survînt Hanna, ils se rattrapèrent en montrant en boucle les images de la catastrophe haïtienne. Puis vînt Ike pour alourdir un bilan qui s’élève désormais à plus de 200 morts. (...)

 
samedi 30 août
Source : Dissident Voice
The Bush Administration made it clear that Haiti’s democratically-elected president Jean-Bertrand Aristide had to go, then flew him to the Central African Republic under U.S. Marine Guard (as detailed in Randall Robinson’s excellent book An Unbroken Agony) as a brutal right-wing military takeover seized Aristide’s homeland. The coup government, UN forces, and anti-Aristide paramilitaries killed around 4,000 people in the next two years, according to a study published in the prestigious British medical journal The Lancet. (...)
 
mercredi 14 mai
Source : RFI
certains parlementaires ont refusé la nomination d’Ericq Pierre pour des raisons nettement plus « politiques ». Les élus de la Coalition des parlementaires progressistes (CPP), un groupe important à la Chambre des députés, ne voulaient pas d’un Premier ministre porteur d’un programme néolibéral. Ericq Pierre est en effet fonctionnaire à la Banque interaméricaine de développement, où il représente Haïti, et est réputé proche des idées libérales défendues par cette institution financière. (...)
 
dimanche 27 avril
Source : RFI

Malgré les pressions internationales, et elles sont nombreuses, le président René Préval fait traîner la nomination d’un Premier Ministre. Depuis que, il y a deux semaines, le Sénat a renversé le gouvernement de Jacques-Edouard Alexis, le fonctionnement de l’administration haïtienne est paralysé.

En province les maires se plaignent de l’assèchement de leurs finances. « Plus rien ne se fait » (...)

 
samedi 12 avril
Source : Counterpunch via Questions Critiques

Cela fait maintenant des mois que les millionnaires de Wall Street se lamentent sur les pertes occasionnées par leurs investissements ridiculement surévalués. Pourtant, ces mêmes fans du libre-échange n’ont pas la moindre idée de l’ampleur de la crise à laquelle sont confrontées les véritables victimes du krach boursier, qu’ils ont créé avec tant d’enthousiasme.

Pour les trois milliards de personnes qui survivent avec moins de deux dollars par jour [1,27 ], la spirale montante des prix mondiaux des denrées (...)

 
mercredi 9 avril
Source : RFI
l’historien Christophe Wargny, spécialiste d’Haïti dont il vient de rentrer et auteur d’un ouvrage intitulé Haïti n’existe pas (éditions Autrement), analyse les émeutes qui secouent depuis quelques jours ce pays, l’un des plus pauvres du monde. (...)
 
vendredi 24 août 2007
Source : Alternatives
Plus de 20 ans après le départ précipité d’Haïti de Jean-Claude Duvalier, la Suisse n’a toujours pas réglé la question des comptes bancaires de l’ex-dictateur. Dès la fin du mois d’août, ce dernier pourrait récupérer plusieurs millions de dollars, en toute légalité. (...)
 
mardi 12 juin 2007
Source : Relevé sur le Net...
Le sida, parce qu’il s’est d’emblée inscrit dans un double registre de la transgression (sexuelle) et de l’agression (par l’autre), s’est avéré une illustration remarquablement efficace de cette représentation d’une liaison dangereuse entre épidémie et immigration, aux États-Unis où la stigmatisation des Haïtiens a été particulièrement marquée comme en Russie où des Africains ont été expulsés après avoir été découverts malades du sida, en Europe où certains pays ont sélectionné les étudiants étrangers en fonction de leur statut sérologique comme en Afrique où les prostituées étrangères ont souvent fait l’objet de mesures répressives. On ne s’étonnera pas, dans ces conditions, qu’il ait été si difficile de dire et même de penser ensemble ces deux termes — épidémie et immigration — notamment dans le contexte français où le souci légitime d’éviter les amalgames se doublait d’une cécité particulière à l’endroit de la « question immigrée ». (...)
 
jeudi 1er mars 2007
Source : Risal
Raúl Zibechi est uruguayen. Journaliste, commentateur et écrivain, il est responsable de la section internationale au sein de l’hebdomadaire Brecha, édité à Montevideo. Il est l’auteur de plusieurs livres sur les mouvements sociaux, dont Genealogía de la revuelta. Argentina : una sociedad en movimiento et Dispersar el poder.
[puce.gif] Visitez : Brecha [puce.gif] Du même auteur-e
[carre-blanc-9.gif] Rubrique de l’article [carre-rouge-9.gif] Haïti
[carre-blanc-9.gif] Glossaire [carre-rouge-9.gif] Frente (...)
 
samedi 10 février 2007
Source : Pambazuka News
MINUSTAH, the UN mission to Haiti, was put in place to support the illegal post-coup regime which ousted the democratically elected government of President Jean-Bertrand Aristide in February 2004. Countries participating in the UN’s Haiti mission, whose mandate is currently up for renewal, curried favour with Washington, thereby repairing Iraq war-related rifts with the Bush administration. Brazil’s participation was seen by many observers as part of its bid to gain a seat on the UN Security Council. (...)
 
lundi 1er janvier 2007
Source : ZNet

AL : So, what we’ll be talking about is recent events that have just happened in Port au Prince. We have reports, I guess it’s gone out quite a bit now, that the UN was engaged in quite a large attack in Cité Soleil, in Port au Prince, on Friday December 22nd. Patrick can you tell me a little bit about what you know about what happened on December 22nd in Cité Soleil ?

PE : Yes. I can tell you that what happened was, in our opinion, a catastrophic [inaudible], for the UN forces and maybe some (...)

 
mercredi 27 décembre 2006
Source : Le Monde
Le crime, horrible, a bouleversé Haïti. Brillante étudiante de 20 ans, Farah Dessources a été torturée et assassinée par ses ravisseurs. Son corps mutilé a été retrouvé à la mi-novembre. Sa mère, de condition modeste, avait pourtant versé une rançon. Quelques jours plus tard, le 25 novembre, apparaissait le cadavre d’un enfant de 6 ans, Carl Roobenz Francillon. Enlevé à la sortie de l’école, il avait été étranglé bien que ses parents aient également payé ce que réclamaient ses ravisseurs. (...)
 
vendredi 29 septembre 2006
Source : CounterPunch

As Haiti’s recent political history has swung back and forth between popularly elected governments and right-wing U.S.-backed dictatorships, the Haitian movement for popular democracy has maintained its resilience in the face of horrific odds.

Throughout its resistance to the U.S.-backed coup regime which ousted democratically-elected President Jean-Bertrand Aristide in February 2004, Haiti’s grassroots Lavalas movement has consistently advanced three key demands : the safe return of President Aristide and other political exiles, the freeing of all political prisoners, and an end to the brutal repression of the country’s pro-Lavalas poor majority. (...)

 
mercredi 13 septembre 2006
Source : Réseau Voltaire
D’où vient la haine anti-RSF ? De « l’acharnement » supposé de l’organisation contre un pays : Cuba. Peu importe qu’un pays ne soit pas réductible à ses dirigeants, et que RSF « s’acharne » sur d’autres régimes comme l’iranien, le chinois, le zimbabwéen ou le biélorusse. Il suffit de lire le site. Posons néanmoins la question. Les Cubains élisent-ils leur président et leur parlement ? Non. Ont-ils le droit de critiquer ouvertement ceux qui les gouvernent ? Non plus. Le pouvoir tolère-t-il d’autres partis que le PCC et d’autres médias que les officiels ? Toujours pas. Voilà pourquoi RSF ose dire et écrire que Cuba est une dictature. Ce qui est intolérable en Iran ou au Belarus serait-il acceptable à Cuba ? (...)
 
lundi 17 juillet 2006
Source : The Observer
The shaky peace that has held since February’s election was shattered two days ago by a shanty town bloodbath of men, women and children, reports Reed Lindsay in Port-au-Prince (...)
 
jeudi 13 juillet 2006
Source : Le Courrier

Toussaint Louverture prit la tête de la révolte des esclaves et gouverna Saint-Domingue en despote éclairé avant d’être traîtreusement déporté au Fort de Joux.

En 1789, l’île de Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti), surnommée « la perle des Antilles », symbolise la prospérité du premier empire colonial français. Première productrice mondiale de sucre et de café, son éclatante richesse repose cependant sur des (...)

 
mardi 4 juillet 2006
Source : Le Monde

uelle est votre stratégie face à l’insécurité alors que les kidnappings et les assassinats de policiers ont repris après la trêve observée au moment des élections ?

Je ne vais pas tomber dans la réponse facile de comparer l’insécurité dans d’autres pays et à Haïti. Il faut d’abord renforcer les instruments pour combattre le crime. J’ai soumis au Parlement la confirmation de l’actuel chef de la police, et il faudra aussi nommer un secrétaire d’Etat à la sécurité publique et réorganiser la police avec l’aide de la Minustah (Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti). C’est un problème angoissant mais qu’on ne pourra pas résoudre en un tour de main. Il faudra d’abord construire les instruments, pas seulement la police (...)

 
mardi 23 mai 2006
Source : RFI
Haïti est l’un des pays les plus pauvres du monde. La région d’Anse Rouge dans le nord-ouest du pays est l’une des plus enclavées. Les pistes qui y mènent ne sont accessibles qu’aux véhicules tout terrain et aux camions bien équipés. Dans les terres, sur les collines isolées, la population touche le fond de la misère. Reportage. (...)
 
samedi 22 avril 2006
Source : Libération
i ls sillonnent les rues défoncées de Port-au-Prince, par groupes de 4 ou 5, fusils mitrailleurs en main, dans leurs pick-up militaires. Népalais, Jordaniens, Brésiliens... Sous leur casque bleu, ils ont le regard lointain de ceux qui rêvent de rentrer au pays. Depuis deux ans, ils font partie du paysage quotidien des Haïtiens. Ceux-ci les voient d’un oeil hostile, indifférent ou ironique. « C’est la turista, pas la Minustah », gueule un tube sur une radio, allusion à une maladie tropicale connue des (...)
 
jeudi 23 février 2006
Source : AFP
Le président élu d’Haïti, René Préval, a déclaré mercredi que la constitution haïtienne autorise le retour du président déchu Jean Bertrand Aristide, en exil depuis près de deux ans en AFrique du Sud puisqu’"aucun Haïtien n’a besoin d’un visa pour entrer ou pour sortir du pays". "Ma position est simple sur le président Aristide et n’importe quel citoyen haïtien qui voudrait rentrer en Haïti". L’article 41.1 de la Constitution stipule que "aucun Haïtien n’a besoin de visa pour entrer ou sortir du pays" (...)
 
jeudi 16 février 2006
Source : New Left Review
In the vast corrugated-iron shanty town of Cité Soleil, home to quarter of a million people, all the schools are shut down and the one hospital closed. White armoured un personnel carriers patrol the perimeter, half a dozen blue-helmeted heads poking out of the turret, automatic weapons trained on the streets. It is the masked units of the Police Nationale d’Haïti, bolstered by heavily armed irregulars from the officially disbanded Haitian army, who take the lead in the brutal raids into (...)
 
mercredi 25 janvier 2006
Source : ZNet
My health is quitting me. Some physicians say that a type of cancer called leukemia is attacking my cells. Death may come soon if I do not receive treatment. Supporters from Haiti and around the world are keeping the pressure on. Others are calling to the living God with tears in their eyes. Unfortunately, some people think I am faking. They wish my death.
Â
Whatever position someone may take does not matter to me. Doing God’s will has been my motto. On February 7, 2006, I will reach the age (...)
 
samedi 14 janvier 2006
Source : RFI
Les casques bleus de la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (Minustah) ont ouvert le feu jeudi sur des Haïtiens qui tentaient, selon une première version, de pénétrer illégalement en République dominicaine tandis qu’une autre version soutient que ces personnes protestaient contre la mort dans la nuit de mardi à mercredi de 25 Haïtiens retrouvés asphyxiés en République dominicaine. Ce dramatique incident alourdit considérablement les relations entre la population et la Minustah. Depuis plusieurs mois déjà, (...)
 
octobre 2005
Source : CounterPunch

Rays of Haiti’s scorching noontime sun slip between the bars into the otherwise dark 8 by 10 foot cell, illuminating the sets of eyes that stare out at the visitors.

My eyes adjust and the forms of children emerge. I count 16 boys. Most squeeze seated together on the upper and lower levels of the three bunk beds that fit into a tight "U." A few sprawl behind the seated ones or sit in the tight space on the concrete floor that separates the beds. Three more cells, each with 16 boys, adjoin this one. The youngest of the 64 children is 10 ­ there are at least three 10-year-olds. The oldest is 17. Many have lived in these cells for more than a year. (...)

Source : ZNet
Members of the international community who supported the coup agree : Canada’s special advisor to Haiti, Denis Coderre, has called them "a crossroads," and "a historical turning point." The Haitian business elite who orchestrated the coup - and who are referred to here without irony as "civil society" - also agree. They see the election as a process through which their people can consolidate power. And many Lavalas activists in both rural and urban parts of the country believe that now that (...)
Source : ZNet
Last week we talked to Desmond Molloy, an old soldier who heads the ’DDR’ program for MINUSTAH, the UN Stabilization Mission in Haiti. ’DDR’ stands for Disarmament, Demobilization, and Reintegration. Molloy’s previous experience, among other conflicts, was in Sierra Leone. There, he explained, there were two armed sides - rebels and the government - waging a political and military conflict. In such conflicts opponents try to maximize advantages anticipating a solution, either by negotiation (...)
 
septembre 2005
Source : CounterPunch

I would like to thank the Congressional Black Caucus Foundation for including this important discussion on its busy agenda. Even more, I would like to thank the members of the CBC and most especially the hosts of this panel for persistently keeping Haiti’s poor on their agendas, and for their principled stands on behalf of democracy, sovereignty and justice in Haiti.

My remarks today will focus on the elections scheduled for this year and on U.S. support for those elections and for the Haitian police. In keeping with the panel’s apt title that "The time for action is now," I will offer suggestions for actions, and anticipate events that will soon require action. (...)

Source : Naomi Klein

When United Nations troops kill residents of the Haitian slum Cité Soleil, friends and family often place photographs of exiled President Jean-Bertrand Aristide on their bodies. The photographs silently insist that there is a method to the madness raging in Port-au-Prince. Poor Haitians are being slaughtered not for being "violent," as we so often hear, but for being militant ; for daring to demand the return of their elected president.

It was only ten years ago that President Clinton celebrated Aristide’s return to power as "the triumph of freedom over fear." So what changed ? Corruption ? Violence ? Fraud ? Aristide is certainly no saint. But even if the worst of the allegations are true, they pale next to the rap sheets of the convicted killers, drug smugglers and arms traders who ousted Aristide and continue to enjoy free rein, with full support from the Bush Administration and the UN. (...)

Source : Slate

According to the U.N. Development Programme, Haiti is the least-developed country in the world outside Africa. The numbers are staggering. Fifty-five percent of Haitians live on less than $1 a day. Sixty-five percent live in poverty. Life expectancy at birth is 49 years. Unemployment is so pervasive that the CIA World Factbook estimates that two-thirds of the labor force is unemployed. Since Aristide’s ouster, things have only gotten worse.

"The coup happened, and then thousands of people got fired from their jobs," Anne Soisin of the Institute for Justice and Democracy in Haiti told me.(...)

 
août 2005
Source : ZNet
The piece to which this article is responding is available in French at Alternatives and an English translation is available here)
It is a strange day indeed when a progressive NGO finds itself on the same side of an issue as Roger Noriega, the U.S. diplomat notorious for his role in organizing the Contra army that terrorized Nicaragua throughout the 1980s. Yet this is precisely the case with Alternatives, a Quebec-based "non-governmental international solidarity organization" dedicated to (...)
Source : Chronicle of Higher Education

They led giant marches through the capital against Mr. Aristide, whose perceived meddling in university affairs triggered two years of antigovernment protests. They braved police gunfire and tear gas. And they poured into the streets in celebration after Mr. Aristide fled into exile in February 2004.

But a year later, that euphoria has been replaced by something more familiar : the struggle for mere survival.

"Ask me how I eat every day," says Mr. Jean, a 26-year-old sociology major at the (...)

 
juillet 2005
Source : RFI
La capitale haïtienne et sa banlieue sont plongées dans un climat de violence qui affecte toutes les couches de la population. Les rapts crapuleux se multiplient et sont accompagnés d’exactions sadiques. En dépit de l’investissement de la communauté internationale, les autorités ne sont pas en mesure de garantir le minimum de sérénité indispensable au fonctionnement d’une société civile. Les Haïtiens qui en ont les moyens quittent la capitale ou partent en exil. (...)
Source : MSF
De retour d’Haïti, Pierre Salignon, directeur général de MSF, décrit la situation d’extrême violence qui sévit aujourd’hui à Port-au-Prince. Loin de ramener le calme, la mission des Nations unies pour la "stabilisation" d’Haïti (Minustah) se trouve aspirée dans une guerre contre les partisans de l’ancien Président Aristide. Devant la dégradation continue des conditions de sécurité dans la capitale haïtienne, MSF appelle publiquement tous les acteurs armés à épargner les civils et à faciliter le transfert des blessés vers les hôpitaux. (...)
 
juin 2005
Source : ZNet
As noted above, NCHR is a favoured beneficiary of Canadian government funding agencies and aid organizations. By all accounts, it appears as though both the Canadian and US governments (through CIDA and USAID) have been funding NCHR for many years. In fact, within weeks of the allegations launched against Prime Minister Neptune by NCHR, the Canadian Embassy in Haiti announced that a further $100,000 would be allocated to that group.(44) As already mentioned, it was at exactly the same (...)
Source : ZNet
The US, Canada, and France-backed coup dâétat that overthrew Haitiâs elected President on February 29, 2004 put an end to almost ten years of constitutional democratic government in that country. Ostensibly, the removal of President Jean-Bertrand Aristide was an expression of the âoeinternational communityâsâ desire to âoere-establish democracyâ in Haiti. But having seen similar rationales used to justify support for an attempted coup in Venezuela in 2002 (as part of a long-term and continuing (...)
Source : ZNet
PORT AU PRINCE - I am Annette Auguste, who has been unjustly imprisoned and held without charges since May 10, 2004. U.S. Marines arrested me in a violent invasion of my home causing harm to my family. To this date there is no reason for my imprisonment other than my support for the duly elected president of Haiti, Jean-Bertrand Aristide. Although Amnesty International has been cowardly in using the term, I am among the thousands of political prisoners rotting away in Haitian jails today. There is no other explanation for my imprisonment as I have never been convicted of a crime or allowed my day in court to challenge any allegations brought against me. (...)
 
mai 2005
Source : Risal
En 1965, les marines et la 82e aéroportée - aujourd’hui en Irak - mettaient fin de fait à un cycle de quatre années de crise qui avait débuté avec l’assassinat du quasi éternel dictateur Trujillo. Comme en Haïti aujourd’hui, il y eut aussi une force interaméricaine d’intervention sur la moitié orientale de l’île. A cette occasion, RISAL publie deux articles, de Pagina 12 (Argentine) et de La Jornada (Mexique), pour nous remémorer cette tragédie.
Source : In These Times
In sync with its grandiose claims about building democracy in the Middle East, the Bush administration is promoting new elections in Haiti in October and November as the great hope for the poorest nation in the Western Hemisphere. Yet, while Washington provides diplomatic, political and military support for the Haitian government of Interim Prime Minister Gerard Latortue, hooded police and death squads are systematically repressing political supporters of former president Jean-Bertrand Aristide. (...)
Source : Risal
Il y a un mois, une délégation internationale de représentants d’ONG, de mouvements sociaux et de diverses organisations s’est rendue en Haïti à l’initiative de mouvements locaux dans le cadre de la Mission d’investigation et de solidarité avec le peuple haïtien. Pour en rendre compte, nous publions un article de l’hebdomadaire brésilien Brasil de Fato ainsi qu’une interview d’un des leaders de cette mission, Adolfo Perez Esquivel, Prix Nobel de la Paix en 1980, et publiée par le même journal. (...)
Source : NuevoMundo

« En mille huit cent deux, Marcos Sanchez Diaz arriva ici au Guatemala avec trois brigantins. Il était major, c’est pour ça qu’ici à Livingston ils le célèbrent « major, major ! », ils disent. Car il était major de l’armée, à Saint-Domingue, dans la colonie, comme vous le savez... Saint-Domingue était une colonie française.

Pablo Pinto, colonel dans le cantonnement militaire de Chiquimula, ne le laissa pas s’installer ici. Il vint avec trois cents soldats attaquer Marcos Sanchez Diaz et ses troupes. Cela se passa en avril, le quatorze. Ils ne se combattirent pas. L’Espagnol l’enjoignit de se retirer, mais quand Marcos Sanchez Diaz vit que le colonel était entouré de Noirs, vraiment, il admira de voir qu’il y en avait ici, précisément au service militaire. Marcos Sanchez Diaz et ses proches se retirèrent à Punta Gorda, au Belize, et il revint en mille huit cent six au Guatemala. (...)

 
mars 2005
Source : L’Humanité
« Habitants de Bel-Air, ne sortez pas dans les rues. » Le message est reproduit inlassablement par les radios de Port-au-Prince, capitale haïtienne. On est le 28 février, un an après la sortie de Jean-Bertrand Aristide de la présidence d’Haïti, et ses partisans organisent une manifestation. Ils sont un millier qui descendent l’une des principales rues de Bel-Air, un des quartiers les plus pauvres de la ville, réclamant le retour de « Titid » - surnom de l’ex-président. Armés, les manifestants sèment la peur. La population, alarmée, court dans tous les sens, les tap-taps (taxis collectifs, principal moyen de transport dans les villes) cessent de circuler. Tous attendent le pire. (...)
 
février 2005
Source : Risal
De l’intérieur d’Haïti, est en train de naître un nouveau pays. Il n’est pas sur le point de s’imposer à l’actuelle structure politique et sociale en vigueur sur le territoire, mais il est dans la bouche du peuple, en murmures. C’est un reflet de l’expérience de clandestinité et de répression subie par ceux qui ont critiqué les gouvernements antérieurs - les dictatures comme celles de François et Jean-Claude Duvalier, de 1957 à 1986, et les régimes autoritaires comme ceux d’Emmanuel Nerette, de 1991 à 1992, et de (...)
Source : RFI
Pratiquement un an après le départ forcé de Jean-Bertrand Aristide, Haïti ne parvient pas à panser ses plaies. La violence continue ainsi à durement frapper cette île, un récent rapport indiquant que plus de 400 personnes avaient été tuées au cours des quatre derniers mois. Des gangs armés imposent toujours leur loi sur des forces de police impuissantes. Face à cette situation, le Premier ministre intérimaire Gérard Latortue demande à la communauté internationale de tenir ses promesses d’aide. (...)
Source : Le Monde
Près d’un an après la chute du président Jean-Bertrand Aristide, le 29 février 2004, les Haïtiens attendent toujours l’aide économique qui devait accompagner l’engagement militaire de la communauté internationale. En septembre 2004, les ravages provoqués par la tempête tropicale Jeanne ont encore retenu l’attention, avant que l’opinion mondiale ne soit sollicitée par d’autres drames. Juan Gabriel Valdés, l’ex-ministre des affaires étrangères chilien, qui dirige la mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), ne cache pas son impatience. (...)
Source : CADTM
En payant à la Banque mondiale des arriérés de 52,6 millions de dollars, le gouvernement d’Haïti témoigne de la priorité accordée au réglement de la dette dans un pays écrasé par la pauvreté. Le service de la dette de Haïti a plus que doublé de 1996 à 2003. Malgré différents appels en faveur de son annulation, la pression des institutions internationales est continue pour que la dette soit honorée. Les accords conclus dans le monde actuel aboutissent à renforcer la subordination des économies des pays pauvres au système de l’économie mondiale et à renforcer le pouvoir des multinationales.
 
janvier 2005
Source : MSF
Depuis la fin du mois de décembre, Médecins Sans Frontières gère une clinique privée près des quartiers chauds de Port-au-Prince, ville confrontée à une guérilla urbaine. Jean-Paul Dixmeras, chirurgien, membre du conseil d’administration de MSF, rentre de 10 jours de mission à Haïti. Voici son récit. Lorsque MSF m’a appelé fin décembre, j’étais sûr que c’était pour m’envoyer au Sri Lanka suite au tsunami, puisque j’ai déjà fait 4 missions dans ce pays. En réalité, c’était pour Haïti (...)
Source : Le Monde diplomatique
Le bicentenaire de l’indépendance d’Haïti a été marqué par des tensions qui ont abouti au départ contraint et forcé du président Jean-Bertrand Aristide, le 29 février. Victime d’un « coup d’Etat moderne » pour les uns, dictateur justement évincé pour les autres, l’ex-président demeure très controversé. Mais l’issue de la crise soulève aussi de nombreuses questions sur les ambiguïtés de son ex-opposition.
 
novembre 2004
Source : CADTM
Pour nous parler de la situation difficile que traverse la première "République noire" du continent américain, nous avons rencontré Camille Chalmers, haïtien, professeur d’économie et de planification sociale à l’Université d’Etat d’Haiti. Depuis 1995, il coordonne une coalition d’organisations, la Plate-forme haïtienne de plaidoyer pour un développement alternatif (PAPDA) qui réunit neufs réseaux nationaux qui luttent contre les politiques néolibérales et pour l’émergence d’authentiques alternatives populaires de développement en Haïti. Camille Chalmers participe également aux réseaux internationaux qui militent contre la globalisation néolibérale et le paiement de la dette extérieure, comme ceux de Jubilé Sud et du Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde.
Source : Intura
Louis Naud PIERRE : Tout d’abord, il faut dire que ce sont les Indiens qui constituèrent la population native du territoire Haïtien. En 1492, cette terre fut « découverte », c’est le mot consacré, par Christophe Colomb. En l’espace de quelques années, il n’y eut pratiquement plus d’Indiens. Ils furent réduits en esclavage, par les Espagnols, qui les utilisèrent pour l’exploitation des mines d’or. À partir de 1501, il a fallu importer des esclaves d’Afrique.
Dès 1625 des flibustiers français postés dans les (...)
Source : Risal
Dès la sortie de l’aéroport de Port-au-Prince, le choc est brutal. Les quartiers populaires qu’il faut traverser pour se rendre à notre lieu de résidence présentent un spectacle particulièrement éprouvant de misère et de pauvreté, qui donneraient un choc à tout visiteur nord-américain. À travers la vitre du taxi, les gens nous fixent droit dans les yeux.
Il nous faudra plusieurs jours pour nous habituer à ces regards insistants. Le tourisme est à toutes fins utiles disparu en Haïti, et les Blancs sont rares. En dehors (...)
Source : Le Courrier
Solidarité En ce bicentenaire de l’indépendance haïtienne, catastrophes naturelles et violences politiques n’ont pas épargné les habitants de l’île caraïbe. Il n’y a pourtant là aucune malchance ni malédiction, explique Camille Chalmers, professeur d’économie et de planification sociale à l’Université d’Etat d’Haïti. Les causes du drame haïtien sont connues et ses racines nous amènent jusqu’à Paris et Washington. Ce coordinateur d’une plate-forme associative voit néanmoins une lueur d’espoir à l’horizon, dans la renaissance (...)
Source : Risal
La population haïtienne se souviendra longtemps, et avec douleur, du bicentenaire de son indépendance. Depuis le début de l’année 2004, tragédies et instabilité politique se succèdent. Tout le monde se souvient encore de la polémique entourant la chute du régime du président Jean-Bertrand Aristide au mois de février. Plus récemment, ce sont les affres de la nature qui ont frappé de plein fouet la population la plus pauvre des Amériques. Au mois de mai, des inondations ont provoqué la mort de près de 2.000 personnes ; en (...)
 
octobre 2004
Source : Le Grand Soir
Dès la sortie de l’aéroport de Port-au-Prince, le choc est brutal. Les quartiers populaires qu’il faut traverser pour se rendre à notre lieu de résidence présentent un spectacle particulièrement éprouvant de misère et de pauvreté, qui donneraient un choc à tout visiteur nord-américain. À travers la vitre du taxi, les gens nous fixent droit dans les yeux
Source : Regards
Maisons écrasées, habitants à la rue... Le saccage à Malpasso montre dans quelle situation de non-droit vivent les migrants haïtiens dans leur propre pays. Attiré par une vie meilleure chez le voisin immédiat, la République dominicaine, le flux de main-d’œuvre bon marché ne dégonfle pas.
 
septembre 2004
Source : Risal
Ce rapport est donc très important parce qu’il traduit la perception que les membres du Comité ont du peuple haïtien et fixe, côté français, les critères qui commanderont les relations franco-haïtiennes. Dès lors, il mérite une analyse très serrée pour que les Haïtiens, en tant qu’acteurs concernés par leur propre destin, puissent identifier les avantages et ou les inconvénients des propositions et recommandations contenues dans ce rapport
 
juillet 2004
Source : Afrik.com
Les Haïtiens ont brisé les chaînes de l’esclavage depuis plus de deux siècles, mais 300 000 enfants continuent, sur la petite île, d’être asservis au profit de familles plus aisées que les leurs. Jean Robert Cadet a lui-même servi de « Restavec » depuis l’âge de quatre ans et, fait rare, est parvenu à s’en sortir. Aujourd’hui, il se bat pour que cette forme d’esclavage, ignorée par les autorités locales et la communauté internationale, soit, 200 ans après, (de nouveau) abolie.
 
juin 2004
Source : ZNet
The witch hunt against pro-democracy activists in Haiti intensified this week with the arrest of Yvon Neptune. Neptune served as Prime Minister under the democratically elected government of Jean-Bertrand Aristide.
After a violent military coup drove Aristide from power, Neptune became a prime target for anti-government militants. His home was looted and burned.
Rebel leader Guy Philippe led a mob in a march on his office. After the installation of Gerard Latortue’s puppet regime, (...)
Source : Dissident Voice
hen journalist Daniel Pearl was murdered in Pakistan, George W. Bush vowed to "rid the world of these agents of terror." When Nicholas Berg was beheaded in Iraq, Bush offered his condolences to the Berg family. When Cassey Auguste, a 22-year-old American citizen, was brutally gunned down in Haiti on March third, Bush said nothing. The U.S. embassy in Haiti turned a deaf ear to his sister’s desperate pleas for help, saying there is nothing they could do about it. They advised her to file a report with the Haitian National Police (PNH) instead. Since when is it the sole responsibility of the PNH (who were probably complicit in the murder) to investigate the murder of a U.S. citizen ? The U.S. didn’t tell Daniel Pearl’s wife to send her complaints to the authorities in Pakistan. Likewise for Berg’s family. Why is the U.S. government stonewalling this family’s search for justice ?
Source : ZNet
Early reports indicate that on Monday morning at around 4 a.m., a contingent of French soldiers along with some U.N. "blue helmets" invaded the home of Mayor Jean Charles Moise of Milo. Eyewitnesses report that a heavily armed convoy of two big trucks, 10 cars, two ambulances and about 80 soldiers descended on the Mayor’s residence.
The mayor’s four children, ages 3 to 9, were at home asleep at the time of the traumatizing dead-of-night French/U.N. home invasion. According to sources close (...)
Source : ZNet
In January, the St. Petersburg Times visited former Hernando County resident Dr. Paul Farmer, who has provided health care in central Haiti for more than 20 years. We interviewed him again recently to ask how his organization, Zanmi Lasante, withstood last month’s flooding and the political uprising in February, when U.S. troops arrived in Haiti and former President Jean-Betrand Aristide departed.
Q. The floods have been devastating in low-lying areas of Haiti. What has the impact been in (...)
Source : MSF
À la suite des pluies torrentielles qui se sont abattues dans la nuit du 23 au 24 mai, les villages frontaliers entre Haïti et la République Dominicaine ont été inondés. Surpris dans leur sommeil, de nombreuses personnes n’ont pu s’échapper.
Mardi dernier, un logisticien et un conducteur MSF ont tenté d’atteindre Fond Verrettes, mais ils ont dû faire demi-tour à 20 kilomètres de cette petite ville haïtienne : la route avait été complètement détruite. Le jour suivant, un médecin et un logisticien MSF sont montés à bord d’un (...)
Source : Risal

Mireille Nicolas, l’auteurE de cet article, est professeur de lettres et ethnologue. Elle a enseigné dans plusieurs pays et écrit plusieurs livres. Elle a travaillé notamment en Haïti au Lycée Alexandre Dumas de 1988 à 1992. Les éditions Alternatives ont publié en 1994 son ouvrage « JISTIS, murs peints d’Haïti ». A la suite de ce livre, le Président Aristide l’a invitée à travailler pour lui ; ce qu’elle a pu faire pendant quelques mois. Elle écrivais des lettres, des discours.

Son article d’opinion que nous publions est une réponse aux propos tenus le mercredi 21 avril 2004 par Régis Debray sur la radio France Culture.

Source : AFP
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mardi 1 juin 2004
Yahoo ! Actualités Monde
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À consulter o Rubrique : Monde o Dossiers d’actualité : Amerique du Nord · Amérique latine · Environnement · Haïti · ONU
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mai 2004
Source : Dollars & Sense
One of the biggest mistakes people have made looking at the recent Haitian crisis has been to focus on the person of President Bertrande Aristide. This may sound odd since, after all, he is the one who was overthrown. What took place this February was not simply the ouster of an individual, however, but the termination of constitutional rule. Thus, whether someone happens to oppose or support President Aristide is secondary. The primary question is whether it is permissible to overthrow a (...)
Source : ZNet
The track record thus far of Gerard Latortue’s puppet regime in Haiti indicates that Randall Robinson was being too generous when he referred to the U.S.-supported Prime Minster as a "buffoon." He has praised the murderous coup leaders as "freedom fighters" and accused his opponents of being preoccupied with "black power" (something he obviously doesn’t have much use for). Energy and sanitation conditions are on a downward spiral while the cost of living is skyrocketing. The cost of rice (...)
Source : ZNet
I was arrested on May 10th in Delmas, a suburb of the Haitian capital of Port-au-Prince, by U.S. Marines who brutally assaulted my home in the middle of the night with explosives and large arms, terrorizing all within, especially the small children of my family. The only security we had was our two small dogs which they killed immediately upon entering the premises, after using explosives to blast open the front door of our home. I can never forget nor forgive the trauma these men have (...)
Source : ZNet
In late March, the International Action Centre [http://www.iacenter.org] organized a delegation to the Dominican Republic to investigate the US role on the February 29th, 2004 coup that overthrew democratically elected President Jean Bertrand Aristide and the Lavalas government. The Haitian "rebels" are known to have trained and in and entered Haiti from the neighbouring Dominican Republic.
Retired US Army Master Sergeant and author of Hideous Dream and Full Spectrum Disorder, was one of (...)
Source : Le Monde diplomatique
L’ex-président Jean-Bertrand Aristide porte une lourde responsabilité dans la crise qui a secoué Haïti. Mais l’alliance implicite entre l’opposition - la Plate-forme démocratique - et les forces paramilitaires liées à la dictature de M. Raoul Cédras (1991-1994) laisse mal augurer de l’avenir. D’autant que les conditions dans lesquelles a été évincé, le 29 février, le président élu apparentent l’opération menée par les Etats-Unis, avec la collaboration de la France, à un coup d’Etat.
Par René Depestre Ecrivain haïtien né en 1926, (...)
Source : L’Interdit
30 décembre 2003, 11 heures : jembarque à bord du vol 3747 dAir France à destination de Port-au-Prince via Pointe-À-Pitre. Je suis censé enquêter sur le rôle des « Nègres marrons » durant la Révolution haïtienne. A peine atterri à Haïti, je me retrouve déporté loin du silence feutré des bibliothèques et des archives, dans un maelström dévénements, de rencontres et de voyages. Il est encore trop tôt pour faire le récit dune expérience qui de toute part ma débordé. En revanche, jai dans la tête et dans des cassettes audio toute une galerie (...)
Source : ZNet
Cassey Auguste was a twenty-year-old American citizen. His mother had moved back to her home country of Haiti after working for paltry wages for over twenty years in the United States. Her dream was to run a successful family business in the country that she loves. That dream came to a crashing halt on the morning of March 3rd when her son, who had come to Haiti to help her, was gunned down in cold blood and had his mutilated body dumped over a ravine by men who were members of (...)
 
avril 2004
Source : ZNet
The US government, in cahoots with the illegal regime of Gerard Latortue and powerful elements within the Haitian Diaspora, are lobbying to impose punitive legislation on Haitians, paving the way for the entrenchment of neoliberal programs that are guaranteed to enrich the few and further impoverish the many.
Source : Risal

Plus de deux mille billets de cent dollars, rendus illisibles par la moisissure ! Les partisans d’Aristide qui ont pris part au pillage de sa résidence ont eu la surprise de trouver cette somme dans un coffre-fort caché dans un souterrain secret. Ils ont alors compris que pour leur cher président, 200 000 dollars cela représente bien peu de choses. Pour comprendre la situation actuelle, il faut faire comme ces partisans d’Aristide : ne pas s’en tenir aux premières impressions, et creuser un peu dans les souterrains de la politique haïtienne !

Pour beaucoup de gens bien intentionnés, le scénario du départ d’Aristide est simple. Il aurait été victime d’un coup d’État qui se serait déroulé en trois phases : 1) la bourgeoisie haïtienne déstabilise le gouvernement d’Aristide " démocratiquement élu " parce que, en dépit de ses faiblesses, il mettait en place des réformes ; 2) des anciens militaires liés à la CIA prennent le contrôle d’une partie d’Haïti dans un bain de sang ; 3) un commando de l’armée américaine vient kidnapper Aristide et le force à signer une lettre de démission. Aristide serait en quelque sorte un nouvel Allende. Sauf qu’Allende ne stockait pas des piles de dollars chez lui !

Source : Amnesty international
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Source : London Review of Books
On the night of 28 February, the Haitian president, Jean-Bertrand Aristide, was forced from power. He claimed he’d been kidnapped and didn’t know where he was being taken until, at the end of a 20-hour flight, he was told that he and his wife would be landing ’in a French military base in the middle of Africa’. He found himself in the Central African Republic.
An understanding of the current crisis requires a sense of Haiti’s history. In the 18th century it became France’s most valuable (...)
Source : Haïti Progrès
C’était l’aboutissement d’un complot longtemps préparé pour l’occupation militaire du territoire national. La répression d’ailleurs exercée notamment par les soldats nord-américains et français contre les habitants des quartiers populaires réputés pour leur attachement à Aristide montre qu’il s’agit bien d’une occupation dont l’une des phases correspond à faire taire les revendications populaires.
Source : ZNet
“Right now there is a political climate in Haiti where anyone can get on the radio stations and accuse anyone else of a crime or with being associated with violent Lavalas gangs. It means that without proof they can say this about you and immediately you have to go into hiding, and immediately you have to be concerned with your own welfare ; and immediately the death threats begin. That’s the political climate that you have in Haiti today.”