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Pierre Bourdieu
Thèmes liés à « Pierre Bourdieu » :
Social | Médias | Inégalités | Enseignement | Audiovisuel
 
 
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vendredi 16 novembre 2007
Source : Acrimed

France Culture a notamment pour vocation de faire connaître l’œuvre des grandes figures intellectuelles de notre époque (et d’en débattre sérieusement). Et il arrive encore (mais pour combien de temps ?...) que certaines émissions le fassent. Mais deux émissions centrées sur un livre intitulé Pourquoi Bourdieu et une invitation dithyrambique à le lire incitent à se poser la question : Pourquoi France Culture ?

1. Pourquoi France Culture ? Pour permettre à un philosophe de témoigner de son dégoût pour la sociologie (...)

 
lundi 11 juin 2007
Source : Mouvements
La question de l’efficacité de la critique est prise entre la croyance de l’impuissance et dans l’illusion démocratique. Sa réception et son appropriation sont cependant possibles, sous certaines conditions sociales.
 
mercredi 6 juin 2007
Source : Mouvements
Retour sur les apports et les limites de la sociologie de Bourdieu dans l’étude des rapports sociaux de sexe et de genre et sur la question de l’articulation de la démarche scientifique et de l’action politique dans la posture critique.
 
mercredi 30 mai 2007
Source : Libération
A Nanterre, le conseil général refuse que le nouvel établissement porte le nom d’Abdelmalek Sayad, sociologue proche de Bourdieu.
 
vendredi 25 mai 2007
Source : Mouvements
L’engagement de Pierre Bourdieu pendant les grèves de 1995 ne signifie pas pour autant qu’il menait une réflexion approfondie sur le mouvement syndical et en appréhendait toutes les contradictions. C’est en fait un rapport politique au syndicalisme qu’il a affirmé. (...)
 
jeudi 17 mai 2007
Source : Mouvements

L’appropriation du savoir sociologique par les acteurs peut-elle contribuer à une évolution de leurs représentations et de leurs pratiques ?

Dès l’origine, mais de manière plus accentuée ces dernières années, le travail de Pierre Bourdieu s’est voulu une analyse critique de la société dont les acquis devaient servir d’appoint à une action politique (au sens large). (...)

 
vendredi 30 mars 2007
Source : Arrêt sur paroles
en 2006, soit 4 ans après la mort du sociologue, et 7 ans après la parution de la "déclaration d’amour d’un journaliste pour son métier" (citation d’une émission littéraire de France 2), la plaie ne semble toujours pas refermée chez Daniel Schneidermann. En effet, lors du tournage d’un sujet pour Arrêt sur Images sur la crise du C.P.E. à la faculté de Montpellier, la simple évocation du "petit livre rouge de Pierre Bourdieu" provoque une coupe au montage (...)
 
mercredi 28 mars 2007
Source : Arrêt sur paroles

Comment un court extrait d’une vidéo de Pierre Bourdieu conduit Daniel Schneidermann à provoquer un de ces emballements que d’ordinaire il dénonce...

Courant août 2006, la chaîne de télévision alternative ZALEA TV annonce sur son site Internet la reprise de sa diffusion sur le bouquet FREE ADSL. Le C.S.A. lui avait en effet retiré son autorisation d’émettre depuis 3 ans. La date annoncée est le vendredi 29 septembre 2006, avec notamment au programme une carte blanche annoncée au réalisateur Pierre Carles. Celui-ci choisit de présenter le film qu’il coréalise avec Georges Minangoy "Ni vieux, ni traitres", ainsi qu’un documentaire de 12 minutes intitulé Gauche/Droite (...)

 
samedi 24 février 2007
Source : Sciences Humaines
L’analyse du rôle de l’école dans la reproduction des inégalités sociales a significativement influencé les recherches ultérieures en éducation, et elle a été largement vulgarisée. Trois raisons principales expliquent ce succès : une conjoncture politique et sociale favorable ; la convergence de ces analyses avec des critiques déjà formulées à l’égard du système scolaire ; la puissance de ce travail critique, dont la pertinence, et même les excès, ont profondément bouleversé notre point de vue sur l’école, et celui de certains enseignants sur eux-mêmes. (...)
 
vendredi 16 février 2007
Source : Le piéton de Berlin
Le nommé Milner, qui se dit linguiste, surtout auteur depuis quelques années de pamphlets délirants, mais auxquels beaucoup de médias prêtent une attention incompréhensible, prétend que Bourdieu, par ses écrits, veut interdire l’Université aux Juifs. Rien, dans aucun ouvrage du sociologue, ne peut justifier un tel point de vue. C’est une injure à l’état pur, une provocation gratuite. Voir de l’antisémitisme là où il n’ y en a pas, c’est évidemment travailler à rendre invisible l’antisémitisme quand il y en a. Ce n’est pas très sorcier à comprendre, mais ça échappe encore à l’atterrant M. Finkielkraut. Qu’on ne s’y trompe pas : l’insulte faite à Bourdieu est une insulte à tous les juifs. (...)
 
mardi 21 novembre 2006
Source : Dailymotion
Interviewé par Laure Adler...
 
mardi 7 novembre 2006
Source : Vacarme
Pierre Bourdieu : L’intention de mes questions est d’essayer de vous donner l’occasion de dire des choses que vous n’avez pas dites. J’aurais bien aimé vous interroger sur Howard University, sur les maîtres que vous avez eus là-bas, par exemple Frazier, le grand auteur de Bourgeoisie noire ; et aussi sur votre rôle de Senior editor de Random House, où vous avez publié un certain nombre d’ouvrages importants de grands écrivains et analystes noirs. J’aurais aimé évoquer la controverse qui a entouré le prix Pulitzer en 1988, parce qu’il me semble que c’est une affaire très significative (...)
 
dimanche 1er octobre 2006
Source : YouTube
Une séquence inédite de 12’ tournée en mai 1999 par Pierre Carles, où Pierre Bourdieu explique calmement que certains responsables politiques dits de gauche sont en fait de droite. Il prend l’exemple de Ségolène Royal, qui selon lui est de droite mais a choisi la gauche à la sortie de l’ENA parce qu’il n’y avait pas de bonnes places à prendre à droite. C’est avec ce document que Pierre Carles a inauguré sa carte blanche mensuelle sur Zalea TV : Parasite diffusion (...)
 
mardi 19 septembre 2006
Source : Le magazine de l’homme moderne
Comment exister dans un ordre sociopolitique qui s’appelle la nation - même de cette existence mineure, accidentelle, inessentielle, toute chétive, étriquée, mutilée qu’on accorde aux immigrés - sans exister politiquement ? sans avoir une identité civile, de jure ? Il faut la complicité du politique et de la politesse pour opérer pareille exclusion : du politique, parce qu’il assure le monopole du politique exclusivement aux nationaux (surtout en France, où citoyenneté et nationalité sont une seule et même chose, l’une étant indissociable de l’autre) ; de la politesse ou de la neutralité politique, qui est aussi une neutralité éthique, parce qu’elle interdit à qui n’est pas du lieu (i.e. le non-national) d’intervenir dans la vie politique propre aux maîtres de céans, toute intervention en la matière ne pouvant apparaître que comme désordre, perturbation, voire subversion. C’est la même cécité au politique qui fait qu’un phénomène aussi fondamentalement politique que l’immigration - émigration de citoyens d’un côté et immigration de citoyens ou de futurs citoyens de l’autre - n’est jamais perçu et pensé comme tel, tout au moins au moment où il s’accomplit. On se refuse même, de part et d’autre, à l’envisager sous ce rapport, prenant de la sorte le parti d’être toujours en retard par rapport à la réalité du phénomène. (...)
 
samedi 16 septembre 2006
Source : ESSE
Conférence prononcée le 30 octobre 1989 pour l’inauguration du Frankreich-Zentrum de l’université de Fribourg. Je souhaite aujourd’hui vous proposer quelques réflexions qui voudraient échapper au rituel de la célébration de l’amitié franco-allemande et des considérations obligées sur l’identité et l’altérité. Je pense qu’en matière d’amitié comme en toute matière la lucidité n’est pas du tout antinomique avec l’affection, tout au contraire. Je voudrais donc essayer de proposer quelques réflexions sur les conditions sociales de la circulation internationale des idées ; ou, pour employer un vocabulaire économique qui produit toujours un effet de rupture, sur ce qu’on pourrait appeler l’import-export intellectuel (...)
 
jeudi 7 septembre 2006
Source : Sociologie de la déviance

La réflexion sur la déviance peut-elle s’appliquer aux champs intellectuels, aux penseurs eux-mêmes et aux rapports qu’ils entretiennent entre eux. S’il existe un champ bien normé et codé n’est-ce pas celui de la science ? Certainement, mais encore faudrait-il bien différencier la champ de la science et celui des “ intellectuels ”. La question est alors de savoir : qu’est-ce qu’un intellectuel ?

Devant la surabondance de ces individus autorisés à penser devant les caméras, les microphones radiophoniques ou dans les journaux, un détour par la figure de l’intellectuel défendue par Pierre Bourdieu est salutaire. (...)

 
samedi 8 juillet 2006
Source : Espaces Temps
L’importation de concepts classiques dans une réflexion entraîne souvent une série de nœuds théoriques qui y sont liés. Il arrive qu’ils se révèlent centraux pour comprendre tous les enjeux et la fécondité d’un modèle analytique. Les théories classiques de l’habitualité ont souvent vu leurs auteurs s’interroger sur la notion de liberté (...)
Source : Les mots sont importants
Il y a d’abord les débats vraiment faux, qu’on reconnaît tout de suite comme tels. Quand vous voyez, à la télévision, Alain Minc et Attali, Alain Minc et Sorman, Ferry et Finkielkraut, Julliard et Imbert..., ce sont des compères. (Aux États-Unis, il y a des gens qui gagnent leur vie en allant de fac en fac faire des duos de ce type...). Ce sont des gens qui se connaissent, qui déjeunent ensemble, qui dînent ensemble. Lisez le journal de Jacques Julliard, L’Année des dupes, qui est paru au Seuil cette année [2], vous verrez comment ça marche. Par exemple, dans une émission de Guillaume Durand sur les élites que j’avais regardée de près, tous ces gens- là étaient présents. Il y avait Attali, Sarkozy, Minc... (...)
 
mardi 6 juin 2006
Source : Acrimed
En 2004, paraissaient deux ouvrages - Du journalisme en démocratie et Une histoire politique du journalisme - qui valurent à leur auteure, Géraldine Muhlmann, un moment de gloire médiatique particulièrement intense. Que l’on ne s’imagine pas pour autant que le contenu de ces livres fut mis en discussion. On les décréta « philosophiques » puisqu’ils se présentaient comme tels et que l’adjectif ennoblit tout ce qu’il touche. On les trouva passionnants. Mais sans rien en dire. En revanche, le chapitre I du (...)
 
samedi 13 mai 2006
Source : Assoc Raisons d’agir, pdf

-  Dans « l’émeute » de novembre 2005, il était d’abord question de violences physiques - les affrontements entre les jeunes des cités et la police - et de destructions matérielles - à commencer par les incendies de véhicules. Mais il était aussi question, en effet, de « parole » : paroles prononcées par des hommes politiques - et d’abord celles de Nicolas Sarkozy - symétriquement, absence de prise de parole des émeutiers (...)
 
lundi 24 avril 2006
 
dimanche 19 mars 2006
Source : Collectif Première Embûche Nanterre
Dans son entretien avec Anne-Marie Métailié, " La "jeunesse" n’est qu’un mot ", paru en 1978 dans le livre Les jeunes et le premier emploi (étrange coïncidence), Pierre Bourdieu revient sur le concept de jeunesse qui, à ses yeux, dissimule derrière les traits de l’évidence naturelle (les jeunes, ça existe !) un pur construit social (à quel âge cesse-t-on d’être jeune ?). " Ce que je veux rappeler, c’est tout simplement que la jeunesse et la vieillesse ne sont pas des données mais sont construites socialement, dans la lutte entre les jeunes et les vieux. " (...)
 
mardi 7 mars 2006
Source : Les mots sont importants

Le texte qui suit a été rédigé par Pierre Bourdieu en 1991 pour la préface du livre d’Abelmalek Sayad, L’immigration ou les paradoxes de l’altérité [1]. Les éditions Raisons d’Agir rééditent aujourd’hui, en plusieurs volumes et avec des chapitres inédits, ce livre pionnier, dont la richesse et la finesse ont rarement été égalées. Nous en recommandons vivement l’achat et la lecture.

Avec Abdelmalek Sayad, le sociologue se fait écrivain public. Il donne la parole à ceux qui en sont le plus cruellement dépossédés, les aidant (...)

 
décembre 2005
Source : L’Humanité
La crise sociale (inégalités accentuées, chômage et sous-emploi, détériorations des conditions de travail et d’existence) que connaissent les salariés et les classes sociales les plus dominées en particulier - dont les incendies de voitures et les destructions de biens publics commis par certains jeunes des quartiers populaires ne sont que des indices un peu plus visibles d’un refus d’acceptation, mais il faudrait aussi parler des dépressions, des « mises en danger d’enfants », des tentatives de suicide, du surendettement - demande des solutions bien différentes de la pénalisation de la misère mise en place par le gouvernement. (...)
 
novembre 2005
Source : Sociotoile
Bon nombre de sociologues répugnent aujourd’hui à employer le terme de « déterminisme ». Soit parce que de fait ils ont abandonné toute recherche causale au profit d’une sociologie plus « compréhensive », sorte d’excroissance phénoménologique axée uniquement sur le sens vécu des acteurs, leurs constructions symboliques, leurs représentations imaginaires, etc. Soit parce que, s’ils n’ont pas renoncé à expliquer les faits sociaux, ce concept aurait à leurs yeux une connotation mécaniste voire fataliste. Tout se passe (...)
 
octobre 2005
Source : Le magazine de l’homme moderne
Après « Les Héritiers », « La Reproduction », « La Distinction », Pierre Bourdieu publie cette semaine un nouvel ouvrage qui risque de faire grand bruit. L’éminent sociologue propose dans « La Noblesse d’État » les résultats de vingt ans d’enquête sur les grandes écoles. Six cents pages d’une rigueur implacable, pour décortiquer un système de plus en plus élitiste. Les grandes écoles, dit-il, assurent la transmission quasi automatique du pouvoir économique et social aux enfants de ceux qui l’ont déjà. C’est une nouvelle noblesse qui s’est mise en place. Un propos qui va mettre un peu de vinaigre dans le brouet trop sucré du Bicentenaire. (...)
 
septembre 2005
Source : Revue Terrain
Pierre Lamaison - Je souhaiterais que nous parlions de l’intérêt que vous avez manifesté dans votre œuvre pour les questions de parenté et de transmission, depuis le « Béarn » et les « Trois études d’ethnologie kabyle » jusqu’à L’homo academicus. Vous avez été le premier à aborder dans une perspective proprement ethnologique la question du choix du conjoint au sein d’une population française (cf. « Célibat et condition paysanne », Etudes rurales, 1962 et « Les stratégies matrimoniales dans le système des stratégies de reproduction », Annales, 1972) et à souligner la corrélation entre le mode de transmission des biens, inégalitaire en l’occurrence, et la logique des alliances. Chaque transaction matrimoniale doit, disiez-vous, être comprise comme « l’aboutissement d’une stratégie » et peut être définie « comme (...)
 
août 2005
Source : Le Monde diplomatique
Il faut avoir à l’esprit qu’il n’y a pas un racisme, mais des racismes : il y a autant de racismes qu’il y a de groupes qui ont besoin de se justifier d’exister comme ils existent, ce qui constitue la fonction invariante des racismes. Il me semble très important de porter l’analyse sur les formes du racisme qui sont sans doute les plus subtiles, les plus méconnaissables, donc les plus rarement dénoncées, peut-être parce que les dénonciateurs ordinaires du racisme possèdent certaines des propriétés qui (...)
 
juin 2005
Source : Acrimed
Que se passe-t-il dans les têtes journalistes ? Comme si les capacités d’accommodation mentale s’étaient trouvées saturées par l’ampleur du choc à assimiler, l’événement qui aurait dû produire le plus d’impact n’en a produit aucun : par l’effet d’une combinaison d’inertie et de stupeur, l’appareil médiatique continue sur sa lancée, et ressasse en boucle les mêmes consternantes ritournelles, après comme avant le référendum. A la vérité, on sait bien qu’il devrait être davantage question, dans cette affaire, de sociologie, et même de sociologie politique, que de sciences cognitives, quoiqu’il faille ne s’interdire aucune sorte d’explication pour rendre compte dans toute sa diversité d’un phénomène d’aberration discursive généralisée où l’on trouve aussi bien l’écholalie compulsive que la fulmination écumante.
 
mai 2005
Source : L’Humanité
Rarement choix politique aura été aussi simple que celui qui nous est proposé le 29 mai. Le traité établissant une constitution pour l’Europe, présenté comme l’incarnation du grand projet européen de l’après-guerre, est en réalité un texte de combat : il marque une nouvelle avancée dans une grande révolution libérale aux couleurs européennes. Il est porté par une coalition de dirigeants économiques, politiques, médiatiques, intellectuels et même syndicaux qui considèrent que le modèle social européen doit être profondément « réformé », c’est-à-dire en fait déconstruit, afin de faire advenir une véritable économie de marché, enfin purifiée des scories d’un pesant État-providence et de toute velléité d’action politique volontariste (qu’elle soit nationale ou européenne). (...)
 
avril 2005
Source : Le magazine de l’homme moderne

L’Express : Cette France qui se tait, d’ordinaire, sur ses souffrances sociales, pensez-vous que la présence de la gauche au pouvoir lui ait valu davantage de solidarité ?

Pierre Bourdieu : Les politiques que nous avons vues à l’œuvre depuis vingt ans présentent une continuité remarquable. Amorcé dans les années 70, au moment où commençait à s’imposer la vision néolibérale enseignée à Sciences po, le processus de retrait de l’État s’est, ensuite, affirmé de plus belle. En se ralliant, vers 1983-1984, au culte de l’entreprise privée et du profit, les dirigeants socialistes ont orchestré un profond changement de la mentalité collective, qui a conduit au triomphe généralisé du marketing. Même la culture est contaminée. En politique, le recours permanent au sondage sert à fonder une forme des plus perverses de démagogie. Une partie des intellectuels s’est prêtée à cette conversion collective - qui n’a que trop bien réussi, au moins parmi les dirigeants et dans les milieux privilégiés. Pratiquant l’amalgame et sacrifiant à la confusion de pensée, ils ont travaillé à montrer que le libéralisme économique est la condition nécessaire et suffisante de la liberté politique. Qu’à l’inverse toute intervention de l’État renferme la menace du « totalitarisme ». Ils se sont donné beaucoup de mal pour établir que toute tentative visant à combattre les inégalités - qu’ils jugent d’ailleurs inévitables - est d’abord inefficace et que, ensuite, elle ne peut être menée qu’au détriment de la liberté. (...)

Source : Le magazine de l’homme moderne
Note du 16/04/2005 : accueilli avec des œufs à Montpellier ce week-end par des militants écologistes, Daniel Cohn-Bendit, chef du groupe des Verts au parlement européen, vient de se faire huer à Strasbourg. « Je suis fasciné de voir comment Daniel Cohn-Bendit, un symbole de la révolte dans sa jeunesse, est devenu un héros du conformisme à l’heure de la retraite », a ironisé lundi Francis Wurtz, chef du groupe communiste au Parlement européen. Cette métamorphose ne date pas d’hier. (...)
 
mars 2005
Source : Le magazine de l’homme moderne

1) Vous terminez votre article " Politique de l’engagement sociologique " (in Mouvements, n° 24, novembre-décembre 2002, p. 59) par cette phrase : " Car s’il est vrai que le regard sociologique de Pierre Bourdieu est parfois désenchanteur, il peut aussi contribuer à bâtir un monde où chacun pourrait regarder l’autre en riant ". Ce " monde " relève-t-il du réalisme, de l’utopie ou des deux à la fois ?

Pour tenter d’expliciter le propos elliptique qui concluait l’article que m’avait demandé la rédaction de (...)

 
février 2005
Source : Les mots sont importants
Le terme « fast-thinkers » (penseurs rapides) est de Pierre Bourdieu. Il l’utilise pour qualifier les éditorialistes et intellectuels médiatiques, toujours prompts à intervenir sur tous les sujets que l’actualité propose, dans des délais records, s’imposant comme des personnes prétendument capables de penser pertinemment dans l’urgence. Urgence et sagacité, pourtant, font rarement bon ménage... « Ce qui est sûr c’est qu’il y a un lien entre la pensée et le temps. Et un des problèmes majeurs que pose la télévision, c’est la question des rapports entre la pensée et la vitesse. Est-ce qu’on peut penser dans la vitesse ? (...)
 
janvier 2005
Source : Relevé sur le Net...
À quelques jours du 3ème anniversaire de la mort de Pierre Bourdieu (décédé le 23 janvier 2002), le site LBSJS s’est procuré la bande audio de l’émission "Arrêt sur images" du 20 janvier 1996. Egalement présents sur le plateau : Daniel Schneidermann, Guillaume Durand, Jean-Marie Cavada et Pascale Clark. (...)
 
novembre 2004
Source : Le magazine de l’homme moderne
Pierre Bourdieu : Deux articles écrits au terme d’un voyage sous escorte, programmé, balisé, surveillé par les autorités ou l’armée algériennes, qui seront publiés dans le plus grand quotidien français, quoique bourrés de platitudes et d’erreurs et tout entiers orientés vers une conclusion simpliste, bien faite pour donner satisfaction à l’apitoiement superficiel et à la haine raciste, maquillée en indignation humaniste. Un meeting unanimiste regroupant tout le gratin de l’intelligentsia médiatique (...)
Source : Espaces Temps
Le livre de Bernard Lahire fait partie de ces ouvrages dont on peut craindre qu’ils n’aient à souffrir des rituelles louanges de journalistes et d’essayistes moins soucieux de lire que d’être dans le coup dès lors qu’il s’agit de « dépasser » quelque chose ou quelqu’un. De dépasser, en l’occurrence, une sociologie ayant, à leurs yeux, le tort d’apparaître du côté du « déterminisme » et des hiérarchies culturelles, c’est-à-dire d’un côté qu’ils ne sont pas portés à apprécier pour des raisons qu’on pourrait qualifier de « structurales », si l’on ne craignait d’accroître encore leur fureur envers le déterminisme, les classes et les classements. (...)
 
octobre 2004
Source : Sociotoile
La pente interprétative naturelle des sociologues de la culture, mais peut-être plus largement des acteurs ordinaires, à savoir l’idée d’une transférabilité des goûts ou des attitudes d’un domaine de la pratique à l’autre, est contredite par nombre de données d’enquête.
 
août 2004
Source : Sociotoile
Roger Chartier : Je crois qu’un des problèmes auxquel tu te confrontes et qui est aussi partagé par les historiens est ce que tu as appelé « la genèse au sein des individus biologiques des structures mentales », c’est à dire finalement comment les sujets, les agents sociaux incorporent un certain nombre de structures qui ensuite guident leurs comportements, leurs modes de conduites, la hiérarchie de leurs choix, leurs goûts. (Photo : Weck/1d-photo)
Source : Sociotoile
Roger Chartier : Il me semble que ton travail s’oriente dans ses derniers développements vers des voies un peu inattendues, en particulier par cette étude proposée sur Flaubert, Manet, un moment particulier de l’histoire du champ esthétique, littéraire et pictural. Est-ce que ça veut dire que c’est une manière d’essayer de se disculper par ce retour à des individualités et à un objet plus noble ? (Photo : Weck/1d-photo)
Source : Les mots sont importants
Stéphane Beaud, sociologue, est l’auteur du livre 80% au bac... et après ?, consacré aux "enfants de la démocratisation scolaire", autrement dit aux nouveaux bacheliers issus des classes populaires et de l’immigration. Younès Amrani est l’un de ces "enfants de la démocratisation scolaire", qui a lu le livre de Stéphane Beaud et s’est reconnu dans les descriptions et les analyses qui y sont développées. Il est alors entré en contact par e-mail avec l’auteur. Le texte qui suit présente (...)
Source : Le Monde diplomatique
On sait combien Pierre Bourdieu attachait d’importance à la « réflexivité » dans le travail sociologique. Il a abordé à diverses reprises cette question, dont il a fait précisément le thème de son dernier cours au Collège de France, publié en 2001 sous le titre Science de la science et réflexivité (1). Bourdieu en a repris et développé la substance dans Esquisse pour une auto-analyse (2), dont il a achevé la rédaction peu de temps avant sa mort. Tout donc contribue à faire de cet ouvrage (...)
 
mai 2004
Source : Les Amis d’Abdelmalek Sayad
Une vie de travailleur immigré, qu’est-ce que c’est ? Pour répondre à cette question, en toute connaissance de cause, il faut, dans un premier temps, l’avoir vécue intensément et, comme on dit, " sans trop y réfléchir " ; il faut aussi que, à la faveur de quelques circonstances propres à favoriser la distanciation, le décès des parents l’émancipation des enfants, garçons et filles, la maladie, l’accident de travail, la préretraite et la retraite, autant d’occasions d’éprouver la vacuité d’une existence qui n’a de sens que par le travail, se soit constituée peu à peu cette disposition particulière qui permet de " se tenir à l’écart de la vie et de ses mensonges ", c’est-à-dire de ses vanités, formule quasi rituelle de la sagesse traditionnelle, ici employée au sens plein : " suspendre (sa) vie pour la regarder comme elle fut ", la dérouler devant soi comme un objet d’observation, auquel on appliquerait précisément toute la puissance de réflexion dont l’expérience acquise au long de cette vie a doté ceux qui ont le souci de " se connaître et de connaître la vie en dépit de ses tromperies (ghadra : le piège, la trahison)".
Source : Sociotoile

Retranscription d’un entretien avec l’historien Roger Chartier diffusé dans "Les chemins de la connaissance" (Partie 2 - 1988)

Pierre Bourdieu : Si je voulais répondre en une phrase à ce que tu viens de dire, je dirais que nous naissons déterminés et nous avons une petite chance de finir libres. Nous naissons dans l’impensé et nous avons une toute petite chance de devenir des sujets. Et ce que je reproche à ceux qui invoquent à tout va la liberté, le sujet, la personne, etc., c’est d’enfermer les agents sociaux dans l’illusion de la liberté qui est une des voies à travers lesquelles s’exerce le déterminisme.

Source : Le Monde diplomatique
En multipliant les rapports et les commissions, le gouvernement français voulait préparer l’opinion à ses « réformes », c’est-à-dire des mesures de régression qui visent à fracasser tout le système de protection sociale, résultat de décennies de luttes ouvrières et syndicales. Les élections régionales ont sanctionné ces choix et souligné la résistance de ceux qui sont menacés par la précarité, notamment les chercheurs et les intermittents du spectacle, dont les mouvements - fait assez étonnant pour être souligné - se sont poursuivis en période électorale. En réalité, les offensives gouvernementale et patronale ne visent pas telle ou telle catégorie de la population, mais s’inscrivent désormais dans une guerre contre la société. (...)
Source : Le Monde diplomatique
La critique des médias est devenue un produit apprécié... des médias. Presse, radio et télévision multiplient les sujets de ce genre, généralement inoffensifs pour eux, afin d’asseoir leurs prétentions à trancher tous les débats, y compris ceux qui pourraient mettre en cause leur pouvoir de nuisance. En refusant de passer sous leurs fourches caudines, Pierre Bourdieu a pris le risque d’être fustigé, parfois haineusement, par les intellectuels médiatiques et par les nombreux journaux qui les consacrent. Chaque jour nous donne une occasion supplémentaire de mesurer le vide énorme qui a été créé par la disparition de Pierre Bourdieu (...)
Source : Sociotoile
Roger Chartier : Cela ne doit pas être très facile d’être sociologue parce que quand on regarde justement la manière dont ton travail est reçu, il y a un lot de contradictions formidables qui viennent sous les plumes et dans les esprits et qui d’ailleurs m’ont effrayé un peu à propos de cet entretien. Est-ce que la sociologie c’est fait pour démobiliser les masses ou désespérer Billancourt ? Est-ce que c’est à la fois une écriture illisible, tellement complexe qu’on ne peut pas la pénétrer (...)
 
avril 2004
Source : Politis
En hommage à notre collaborateur André Meury, disparu subitement, nous republions l’un de ses articles où se manifestaient avec éclat son acuité de lecture, son honnêteté intellectuelle et la rigueur pédagogique dont il a toujours fait preuve. Les marques d’un grand journaliste.
Il faut imaginer un homme, l’âge venant, s’étonnant encore de lui-même. Il se souvient, retrace son parcours intellectuel, il creuse l’intime. Il tente de trouver la distance raisonnable, assez objective pour être scientifique. Il revient à (...)
Source : Acrimed
Ce donneur de leçons est donc un faussaire. Mais c’est aussi un opportuniste. Depuis trois ans, Philippe Corcuff, totalement silencieux sur les médias qui lui accordent l’hospitalité et sur ceux dont il espère sans doute qu’ils ne vont pas tarder à le faire, s’est lancé dans une croisade héroïque (et un tantinet narcissique) contre la critique des médias. C’est ainsi que, tour à tour ou simultanément, Noam Chomsky et PLPL, Philippe Cohen et Pierre Péan, Pierre Bourdieu et Serge Halimi et, désormais, Acrimed ont bénéficié de son affectueuse attention et de sa « politique de la caresse ». (...)
 
mars 2004
Source : Le magazine de l’homme moderne
Source : Combat face au sida

Pouvez-vous décrire la tendance actuelle à une gestion policière et pénale de plus en plus prononcée de l’exclusion et des désordres urbains en France ?

Pour répondre correctement à cette question, il faut d’abord relever que c’est une tendance qui s’affirme non seulement en France mais dans pratiquement tous les pays de l’Union Européenne et encore plus dans les pays du "Second Monde" comme l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Argentine, à la suite des Etats-Unis, qui ont innové en faisant de la pénalisation de la précarité l’instrument d’une réaction raciale et sociale sans précédent depuis un siècle. Et ce n’est pas un hasard : l’observation comparative montre en effet qu’il existe un lien étroit entre, d’un côté, la montée du néolibéralisme comme idéologie et pratique gouvernementale mandatant la soumission au marché et la célébration de la "responsabilité individuelle" dans tous les domaines, et (...)

Source : CounterPunch
It was alarming to learn, after the publication of my first article in Counterpunch on January 19 and the flood of messages that arrived in response, how many bigots count themselves among this fine newsletter’s regular readers. Some were, curiously enough, right to point out that I had left the question of race entirely out of my assessment of the current situation of the US penal system. Reader John Kundrat, for example, observed that "the mean Black IQ is 85," and wondered in light of this, "what hope is there of education let alone reeducation ?"
 
février 2004
Source : L’Humanité
soulignent la pertinence critique de son oeuvre. Heureux hasard, voici qu’en ce début d’année plusieurs ouvrages nous proposent une plongée renouvelée dans l’ouvre de Pierre Bourdieu - à commencer par sa courte mais incontournable Auto-analyse, jusqu’ici inédite en France. Un travail, dont le philosophe Jacques Bouveresse ne manque pas, avec son habituelle rigueur, de souligner l’importance théorique, dans son livre où il interroge " la dette intellectuelle et personnelle " qui, dans ses propres recherches, (...)
 
janvier 2004
Source : Libération
uelle est l’origine de cette Esquisse pour une auto-analyse ? Cette version de l’Esquisse est celle qui a été traduite et publiée en 2002 chez Suhrkamp, l’éditeur allemand de Pierre Bourdieu. Etant donné la façon dont mon père tra- vaillait, il est impossible de dater exactement ce projet d’auto-analyse. C’est en tout cas l’aboutissement d’un travail qui porte sur la question de la biographie (et de l’illusion biographique) et la mise en oeuvre d’une sociologie réflexive, prenant pour objet le sujet qui (...)
Source : Libération
n pourrait, certes, s’y tromper. A cause du style, narratif : « A Tizi Ouzou, on entend le claquement sourd des mitrailleuses ; on s’engage dans la vallée, par une route jonchée, tout du long, de carcasses de voitures carbonisées ; dans la montée vers le col (...) un bonhomme en djellabah, un fusil entre les genoux. » A cause des évocations et des remembrances qui font revivre les êtres chers : « Mon père, fils de métayer devenu, vers la trentaine, c’est-à-dire à peu près au moment de ma naissance, facteur, puis (...)
Source : Esprit critique
Esprit critique > Hiver 2004 http://www.espritcritique.org http://www.espritcritique.org http://www.espritcritique.org/infor... http://www.espritcritique.org/archi... http://www.espritcritique.org/colla... http://www.espritcritique.org/aide.html Hiver 2004 - Vol.06, No.01
Les vendeurs de la presse SDF. Itinéraire d’une recherche
Cédric Frétigné
Sociologue - Maître de Conférences en Sciences de l’Éducation, Université Paris XII (...)
Source : L’Humanité
L’historien du monde ouvrier et de l’immigration retrace, pour l’Humanité, le parcours singulier d’un chercheur en sciences sociales qui a trouvé sa vocation grâce à la lutte ouvrière et syndicale, notamment celle de Longwy. De l’Alsace, où il a grandi, jusqu’à ses séminaires à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et à l’EHESS, de l’instituteur qu’il faillit être au professeur qu’il est devenu, quelques fils tissent la trame de son itinéraire intellectuel : la révolte devant l’inégalité, le souci de la justice, la (...)
Source : L’Humanité
Jacques Bouveresse est enfant de petits paysans francs-comtois, et a fait ses études secondaires au séminaire de Besançon. La découverte du milieu philosophique et universitaire lors de son entrée à l’École normale supérieure en 1961 constitua un véritable choc, dont il s’est expliqué notamment dans le Philosophe et le réel (voir bibliographie).En substance, ce milieu ne lui semblait pas manifester le sens de la rigueur et de la responsabilité intellectuelles auquel il s’attendait.
Évoquer vos débuts en philosophie, (...)
 
décembre 2003
Source : Cedetim
Le gouvernement de la République envisage d’adopter une loi qui sous couvert du combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes vise en réalité à interdire aux jeunes filles portant le voile l’accès à l’enseignement public.
Rappelons avant toute chose qu’en France les lois ne sont ni de droit divin, ni de droit naturel, ni le fait d’un prince ou d’un président, elles résultent au contraire d’un travail de maturation associant toutes et tous dans la perspective de garantir un vivre ensemble le plus (...)
Source : À l’encontre
La situation politique, économique et sociale au Brésil et le programme du gouvernement bourgeois de coalition (entre le Parti des travailleurs - PT - et des forces décisives du Capital) à la tête duquel se trouve Lula représentent aujourd’hui une des questions les plus débattues à l’échelle internationale dans la gauche, depuis son aile institutionnelle jusqu’à son secteur dit radical.
Dans ce sens, il existe une certaine analogie avec l’expérience du gouvernement d’Unité populaire au Chili (1970-1973). (...)
 
novembre 2003
Source : Relevé sur le Net...
Elle n’était plus vraiment précaire, mais, comme ses problèmes ont commencé juste après sa titularisation (obtenue après... 7 CDD !), et comme, après avoir beaucoup tergiversé, personne d’autre ne semble vouloir le faire, voici la diffusion du témoignage de Joëlle Levert sur son expérience d’assistante de Daniel Mermet à "Là-bas si j’y suis". Je précise qu’avant de rejoindre ce que les initiés appellent le "cimetière des assistantes", elle avait battu un record de longévité auprès de lui. Elle n’a jamais ménagé ses efforts pour (...)
Source : Le Monde diplomatique
Les dogmes peuvent tuer. La réduction des dépenses publiques, priorité des gouvernements depuis vingt ans, a fragilisé le système de santé français, incapable de répondre aux conséquences de la canicule. Plus qu’ailleurs en Europe, des milliers de personnes âgées en sont mortes. Absente durant cette période, l’équipe du premier ministre, M. Jean-Pierre Rafarin, est en revanche omniprésente sur le terrain des mesures régressives frappant les enseignants, les intermittents du spectacle, les étudiants. Elle (...)
Source : À l’encontre
Le Forum social européen va se réunit depuis hier à Saint-Denis et Bobigny. Le contexte économique et politique est tel que le FSE ne pourra pas se dérouler en dehors de la situation politique et sociale en France, de façon « extérieure » à celle-ci. En tout état de cause, faire en sorte qu’il y ait fusion entre les débats du FSE et la situation des salarié·e·s en France reste plus que jamais un enjeu majeur pour le mouvement anti-capitaliste.
Celui-ci est une composante du mouvement altermondialiste au sein (...)
Source : Le magazine de l’homme moderne
la demande des animateurs de ce forum et après en avoir discuté avec Alain Accardo, j’apporterai quelques précisions quant à ses commentaires sur mon livre Bourdieu autrement (Textuel, 2003). Globalement, je dirais que nous partons avec Alain Accardo d’un cadre commun d’évaluation de la sociologie de Pierre Bourdieu et qu’à l’intérieur de ce cadre nous avons des divergences plus localisées.
Tout d’abord, je pense, comme Alain Accardo, que la sociologie de Bourdieu constitue une des œuvres sociologiques (...)
Source : Les mots sont importants

Sébastian ROCHÉ, Une sociologie politique de l’insécurité ?, par Laurent Mucchielli Liste de diffusion de Lmsi

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Études de cas Sébastian ROCHÉ, Une sociologie politique de l’insécurité ?, par Laurent Mucchielli

A propos de Sébastien Roché, Sociologie politique de l’insécurité. Violences (...)

 
octobre 2003
Source : Acrimed
Le Nouvel Obs est coutumier du fait : un titre tonitruant à la « Une » et des annonces aguichantes d’une « enquête ». Mais si vous avez réussi à localiser celle-ci en vous frayant un passage entre les pages de publicité, vous découvrez que le contenu n’est pas à la mesure du tapage. Ainsi en allait-il de l’ « Enquête sur ces patrons qui tiennent les médias », parue en 1999 (lire : Le Nouvel Observateur mène l’enquête). Ainsi en va-t-il du dossier annoncé à la « Une » du numéro daté du 30 octobre 2003 sous le titre « (...)
Source : Périphéries
"Je n’ai rien à attendre de ma famille, poursuivit-elle avec une colère rentrée. Non seulement ils sont pauvres, mais en plus ils sont cons. Il y a deux ans, mon père a fait le pèlerinage de La Mecque ; depuis, il n’y a plus rien à en tirer. Mes frères, c’est encore pire : ils s’entretiennent mutuellement dans leur connerie, ils se bourrent la gueule au pastis tout en se prétendant les dépositaires de la vraie foi, et ils se permettent de me traiter de salope parce que j’ai envie de travailler plutôt que d’épouser (...)
Source : L’Humanité
Quel est le dénominateur commun des polémiques soulevées par les lois successives légalisant le divorce, le texte de Simone Weil proposant en 1974 de légaliser l’avortement, et l’institution dernière du pacs ? Indubitablement, la notion de " famille ". Et la famille, ou plutôt ses représentations, constitue en effet l’un des piliers organisationnels de notre univers sociétal. À preuve, remarque le sociologue Rémi Lenoir, cette notion de famille est au centre tout à la fois des champs, politique : tous les partis (...)
Source : Sauver les lettres
À l’origine du GRIP (Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes), des enseignants dont le niveau d’exercice va de la maternelle à l’université et qui ont tenté, depuis longtemps, de diverses manières (rapports, pétitions, livres cf. en annexes la liste des membres du GRIP), d’attirer l’attention des responsables de la politique éducative sur la dégradation générale et ancienne de notre système scolaire.
Leurs tentatives, quel que soit l’écho qu’elles ont eu dans l’opinion française et étrangère et dans (...)
 
septembre 2003
Source : Acrimed
Télévision payante. C’est la guerre dans le PAF entre les opérateurs du câble et du satellite : offres