Bien que l’Internet existe maintenant depuis plus de deux décennies, une deuxième génération d’applications (le web 2.0) a connu ces dernières années une croissance exponentielle. Ces sites sont caractérisés par leur forte interactivité, leur connectivité et la dimension sociale de leur utilisation. Après avoir examiné les caractéristiques technologiques du web 2.0, nous nous penchons sur les rapports complexes que le droit entretient avec des technologies de l’information et de la communication dont le développement se fait à une vitesse incompatible avec le rythme plus mesuré du système juridique. Dans une seconde partie, nous examinons à l’aide d’une base de données d’incidents, les risques criminels et réputationnels qui sont associés au web 2.0, en nous posant notamment la question de l’exagération et de la distorsion de ceux-ci dans les grands médias. (...)
Source : Champ pénal
Un des fondateurs de la peinture abstraite et une de ses lointains épigones. Les grands tableaux de Milhazes ont un air de parenté avec les compositions géométriques de Kandinsky. On y trouve le même penchant pour les pans de couleur pure, pour les lignes nettes, pour les compositions complexes et décentrées. Des formes élémentaires, cercle, étoile, carré, rectangle etc. y déploient comme un langage symbolique mystérieux. Une forte musicalité s’y fait à chaque fois sentir : entre Schönberg et la samba, l’opéra dodécaphonique et le carnaval de Rio, une parenté insoupçonnée est révélée par l’histoire de la peinture abstraite, de Kandinsky à Milhazes, à travers la question du rythme – celui-ci étant à la mélodie ce que l’abstraction est à l’histoire figurée.
Un quart des polluants présents dans l’eau échappent aujourd’hui aux traitements des stations d’épuration. Les dangers des résidus de médicaments dans l’eau restent encore mal connus. Les perturbateurs endocriniens vont demander des efforts de recherche considérables, comme le soulignera un (...)
Les idéologues libéraux, qui ont l’amnésie intéressée, voudraient faire oublier cette période du fordisme dans laquelle la finance a été cadenassée, la Bourse inexistante… et la croissance étincelante. Or que je sache, le fordisme, ça n’était pas le Gosplan ni les soviets mais bien le capitalisme. Mais la vraie réponse à cette question est ailleurs. Elle consiste à dire que, dans la logique même des entreprises d’aujourd’hui, la Bourse est une aberration : 1) les entreprises vont moins s’approvisionner en capital à la Bourse qu’elles n’y vont s’en faire dépouiller, puisque ce que les actionnaires leur extorquent (en dividendes et en rachat d’actions) finit par l’emporter sur ce qu’ils leur apportent (...)
Éric Zemmour - also known as Minimus, rapport à ce qu’il appelle [1] son « tropisme romain » - aime beaucoup Pierre-André Taguieff (...)
Le journaliste du Guardian invité à découvrir le scanner testé à Manchester avait été étonné de découvrir que, sur les images fantomatiques des personnes scannées, “leurs courbes et parties génitales sont étrangement visibles“.