dernière mise à jour :
vendredi 1er juin à 14h30
Au temps, c’est l’amour impossible qui résiste le mieux.
Monique Dussaussois
mercredi 30 mai
favicon www.archyves.net Printemps Erable au Québec (suite sans fin) — « Ce qui se cache derrière l’endettement étudiant : l’avenir à crédit, précarité forcée & hara-kiri », par Hélène Frédérick (Pense-bête 30/05)
Alors qu’au Québec une Loi Spéciale res­treint le doit de grève et de mani­fes­ta­tion, que les arres­ta­tions mus­clées (avec ou sans suites judi­ciai­res) se chif­frent dés­ormais par mil­liers, que le mou­ve­ment s’étend à d’autres parts de la société (malgré l’arrière-garde des bureau­cra­ties syn­di­ca­les), et que la rue riva­lise d’ima­gi­na­tion, nous repro­dui­sons ci-des­sous la lettre ouverte d’une écrivain née au Québec, ex-étudi­ante à crédit et auteur aux éditions Verticales d’un pre­mier roman, La Poupée de Kokoshka. Ce texte tém­oigne à la pre­mière per­sonne du sin­gu­lier & du plu­riel d’une ques­tion cru­ciale, l’endet­te­ment géné­ralisé des étudiants dans une éco­nomie du savoir mas­si­fiée, et en cela il nous force réfléchir à cette ques­tion poli­tico-exis­ten­tielle, la dette, qui, sur divers conti­nents, et sous des formes par­fois non-dites, est au cœur des poli­ti­ques d’austérité actuel­les et de leur mou­ve­ment de contes­ta­tion, en Grèce, au Magrheb, au Chili, au Canada fran­co­phone ou ici même, aux portes des Pôle-Emploi.
Source : Pense-bête
la semaine précédente